.
Want Wikipedia to look like this?   
Click here to upgrade your Wikipedia experience
Villers-sous-Saint-Leu | QuickiWiki

Villers-sous-Saint-Leu

  FR

Overview

Villers-sous-Saint-Leu
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Picardie
Département Oise
Arrondissement Senlis
Canton Montataire
Intercommunalité Communauté de communes la Ruraloise
Maire
Mandat
Jacques Pinsson
2014-2020
Code postal 60340
Code commune 60686
Démographie
Gentilé Villersois
Population
municipale
2 337 hab. (2011)
Densité 535 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 12′ 48″ N 2° 23′ 55″ E / 49.2133333333, 2.39861111111 ()49° 12′ 48″ Nord 2° 23′ 55″ Est / 49.2133333333, 2.39861111111 ()  
Altitude Min. 26 m – Max. 123 m
Superficie 4,37 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Villers-sous-Saint-Leu

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Villers-sous-Saint-Leu
Liens
Site web villers-sous-saint-leu.a3w.fr


Image illustrative de l'article Villers-sous-Saint-Leu - Villers-sous-Saint-Leu
Image illustrative de l'article Villers-sous-Saint-Leu
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Villers.

Villers-sous-Saint-Leu est une commune française située dans le département de l'Oise et la région Picardie. Ville jumelée avec la ville de Blaby en Angleterre.

Géographie

Villers-sous-Saint-Leu est au bord de l'Oise et voisine de Saint-Leu-d'Esserent d'où son nom. Elle est à une dizaine de km de l'agglomération de Creil-Montataire et à moins de 10 km de Chantilly. Elle est située sur la route départementale 44.

Communes limitrophes de Villers-sous-Saint-Leu[1]
Blaincourt-lès-Précy
Précy-sur-Oise Villers-sous-Saint-Leu[1] Saint-Leu-d'Esserent
Gouvieux

Toponymie

Histoire

En 2006, lors de la construction d'un lotissement, des fouilles ont mis au jour l'existence d'un village de forgerons carolingiens[2].

La commune a eu plusieurs noms :

  • en 797 Villariculum
  • en 1224 Villaris
  • en 1250 Villare subtus sanctus Lupum
  • en 1380 Villers souls Saint Leu de Serans
  • en 1794 Villers sur Oise[3]

Politique et administration

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1953 1972 Louis TARDIVAUD    
1972 1978 Marcel TERRIEUX    
1978 1983 Raymond HAMONIER    
1983 1986 Michel BOTTAIS    
1986 à ce jour Jacques PINSSON   retraité
Les données manquantes sont à compléter.

[4]

Démographie

Évolution démographique

En 2011, la commune comptait 2 337 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
299 299 283 234 262 255 260 244 228
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
220 235 256 226 263 240 251 225 224
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
217 232 231 261 293 292 269 319 370
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
549 770 1 356 1 857 2 347 2 083 2 026 2 029 2 305
2011 - - - - - - - -
2 337 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2004.)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (19,8 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) tout en étant toutefois inférieur au taux départemental (17,5 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (50,3 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 49,7 % d’hommes (0 à 14 ans = 21,6 %, 15 à 29 ans = 16,7 %, 30 à 44 ans = 23,6 %, 45 à 59 ans = 20,3 %, plus de 60 ans = 17,8 %) ;
  • 50,3 % de femmes (0 à 14 ans = 20,1 %, 15 à 29 ans = 13,5 %, 30 à 44 ans = 23 %, 45 à 59 ans = 21,6 %, plus de 60 ans = 21,7 %).
Pyramide des âges à Villers-sous-Saint-Leu en 2007 en pourcentage[6]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90  ans ou +
0,5 
3,5 
75 à 89 ans
5,1 
14,0 
60 à 74 ans
16,1 
20,3 
45 à 59 ans
21,6 
23,6 
30 à 44 ans
23,0 
16,7 
15 à 29 ans
13,5 
21,6 
0 à 14 ans
20,1 
Pyramide des âges du département de l'Oise en 2007 en pourcentage[7]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,2 
90  ans ou +
0,8 
4,5 
75 à 89 ans
7,1 
11,0 
60 à 74 ans
11,5 
21,1 
45 à 59 ans
20,7 
22,0 
30 à 44 ans
21,6 
20,0 
15 à 29 ans
18,5 
21,3 
0 à 14 ans
19,9 

Héraldique

Armes de Villers-sous-Saint-Leu

Les armes de Villers-sous-Saint-Leu se blasonnent ainsi :

D’azur au sautoir d’argent cantonné de quatre fleurs de lys du même

Lieux et monuments

Monuments historiques

L'église Saint-Denis, façade nord. - Villers-sous-Saint-Leu
L'église Saint-Denis, façade nord.

Villers-sous-Saint-Leu compte deux monuments historiques sur son territoire.

  • Château de Villers-sous-Saint-Leu, rue de l'Église (façades et toitures, cour d'honneur, douves, grille d'entrée inscrits monument historique par arrêté du 19 septembre 1966[8]) : Il date des XVIIe et XVIIIe siècles. Sa partie réhabilitée est occupée par la mairie. L'aile orientale est toujours en état de ruine[9].
  • Église Saint Denis, rue de l'Église (classée monument historique par arrêté du 11 janvier 1944[10]) : Selon ce que l'on s'en approche du sud ou du nord, l'aperçu de l'église est complètement différente. Son plan est en effet asymétrique, et l'édifice conserve sa physionomie de la fin du XIIe siècle au nord, avec une nef de trois travées épaulée par des contreforts à ressauts peu saillants, caractéristiques du style gothique primitif, mais des fenêtres en plein cintre toujours romans. Cette nef a été terminée au milieu du XIIe siècle, et s'associait alors à un chœur de deux travées se terminant par un chevet plat, la première travée servant de base au clocher. L'unique étage de baies du clocher, établi a faible hauteur, se voit encore le mieux depuis le nord, mais même ici, les deux baies en plein cintre richement décorées disparaissent à moitié sous les combles de la chapelle latérale nord du chœur, ajoutée à la fin du XIIe siècle : ses fenêtres en arc brisé sont déjà nettement plus grandes que celles de la nef, mais ce sont toujours des lancettes simples. Les baies du clocher sont flanquées chacune de trois colonnettes à chapiteau de chaque côté, logées dans des ressauts successifs du mur, et surmontées d'une triple archivolte torique. Au centre, une colonne plus forte est commune aux deux baies. Les murs se terminent par une corniche de modillons, et le clocher est coiffée d'une haute flèche octogonale en pierre, cantonnée de quatre pyramidons aux angles. — À partir du milieu du XIIIe siècle, l'église connaît sa plus importante phase de modifications. La nef est voûtée d'ogives ; le chœur est refait avec reprise totale du clocher en sous-œuvre, faisant disparaître toute trace d'architecture romane à l'intérieur ; et une chapelle de trois travées est ajoutée au sud des deux travées du chœur et de la dernière travée de la nef (où elle possède un pignon et une tourelle d'escalier). Cette chapelle est un bel exemple du style rayonnant, qui se manifeste toujours par l'élégant remplage des fenêtres. La première travée de la chapelle possède un portail à gâble très élaboré, mais il est dissimulé sous un porche commune au portail méridional de la nef. Ce porche, qui remonte déjà à la fin du XIIIe siècle ou au début du XIVe siècle, évoque plutôt un bas-côté, et ses baies sont aujourd'hui vitrées. Suite aux ravages de la guerre de Cent Ans, les parties orientales sont reprises au XVIe siècle dans le style de la Renaissance, y compris une seconde fois la base du clocher. Cette campagne laisse de remarquables clés de voûte, des contreforts décorés par des enroulements et le vitrail du chevet représentant l'arbre de Jessé[11],[12].

Autres éléments du patrimoine

Personnalités liées à la commune

Voir aussi

Bibliographie

Articles connexes

Liens externes

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références

Notes

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références

  1. Communes limitrophes de Villers-sous-Saint-Leu sur Géoportail.
  2. [PDF]rapport d'activité 2006 de l’Inrap page 105
  3. Cf. « Le village », sur Villers-sous-Saint-Leu (site officiel) (consulté le 15 juillet 2011).
  4. Cf. « Liste des Maires de Villers sous saint Leu », sur Villers-sous-Saint-Leu (site officiel) (consulté le 15 juillet 2011).
  5. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  6. « Évolution et structure de la population à Villers-sous-Saint-Leu en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 26 octobre 2010)
  7. « Résultats du recensement de la population de l'Oise en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 26 octobre 2010)
  8. « Château », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  9. Philippe Seydoux, Châteaux et gentilhommières des Pays de l'Oise : Tome I. Beauvaisis, Vexin, Pays de Bray, Plateau picard et Pays de Clermont, Paris, Éditions de la Morande,‎ s.d. (2009), 323 p. (ISBN 2902091389), p. 242-243.
  10. « Église Saint-Denis », base Mérimée, ministère français de la Culture
  11. Eugène Müller, « Quelques notes encore sur les cantons de Creil et Chambly », Comité Archéologique de Senlis, Comptes-rendus et Mémoires, années 1897-98, Senlis, Imprimerie Eugène Dufresne, 4e série, vol. II,‎ 1899, p. 209-211 (lire en ligne).
  12. Dominique Vermand, Églises de l'Oise : Canton de Montataire, Vallées de l'Oise et du Thérain, Beauvais,‎ ca. 1998, 24 p., p. 22-23.


This page is based on data from Wikipedia (read/edit), Freebase, Amazon and YouTube under respective licenses.
Text is released under the Creative Commons Attribution-ShareAlike License.