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LGV Bretagne-Pays de la Loire | QuickiWiki

LGV Bretagne-Pays de la Loire

  FR

Overview

LGV Bretagne-Pays de la Loire (LN10)
Ligne de (LN2) Connerré à Cesson-Sévigné (Rennes)
⇒ Voir la carte de la ligne ⇐
Carte de la ligne
⇒ Voir l'illustration ⇐
Passage d'un TGV Atlantique en sortie de Laval à côté des travaux de raccordement de la future LGV BPL avec la ligne Paris-Rennes.
Pays Drapeau de la France France
Historique
Mise en service 15 mai 2017
Caractéristiques techniques
Numéro officiel 408 000
Longueur 182 km
Vitesse maximale
de conception
350
Écartement Voie normale (1,435 m)
Électrification

25 kV – 50 Hz

Pente ou rampe maximale 35 ‰
Nombre de voies Double voie
Signalisation ERTMS N2 et TVM300
Trafic
Propriétaire RFF
Exploitant(s) SNCF, OPERE (Eiffage)(Maintenance)
Trafic TGV
Fret (contournement du Mans)
Schéma de la ligne


La LGV Bretagne-Pays de la Loire, ou ligne nouvelle 10 (LN10)[1], est un futur prolongement de la branche ouest de la LGV Atlantique vers Rennes et Nantes, d'une longueur de 182 km auxquels s'ajoutent 32 km de raccordements. Son objectif est d’améliorer de manière significative la desserte de la Bretagne et des Pays de la Loire et de renforcer leur accessibilité. Sa mise en service est prévue le 15 mai 2017.

Le projet de « liaisons nouvelles Ouest Bretagne - Pays de la Loire » (LNOBPL) s’inscrit dans la continuité de ce projet. Il vise selon Réseau Ferré de France à diffuser l’effet grande vitesse à l’ensemble du territoire, et d’améliorer les temps de parcours jusqu’à la pointe bretonne. Ce projet va faire l'objet d'un débat public[2] à l'automne 2014.

Tracé prévu

La ligne à grande vitesse vers la Bretagne constitue le prolongement de la branche ouest de la LGV Atlantique, qui se termine à Connerré (72) où elle rejoint la ligne venant de Chartres.

Elle passera au nord du Mans pour plonger dans le sud-ouest vers Sablé-sur-Sarthe (72), où un barreau permettra de rejoindre la ligne classique en direction d'Angers et Nantes. Elle poursuivra en remontant au nord-ouest pour passer au nord de Laval, qu'elle desservira par deux raccordements sur la ligne classique. Elle se raccordera finalement à la ligne classique Paris - Brest à Cesson-Sévigné (35) dans la banlieue rennaise afin d'y rejoindre la gare de Rennes. Aucune gare nouvelle n'est prévue sur le parcours.

RFF a publié la carte du tracé annexée à la déclaration d'utilité publique du 26 octobre 2007[3],[note 1].

En complément, la "virgule de Sablé", un barreau permettant des liaisons régionales rapides entre Angers et Laval/Rennes en passant par la LGV, a été déclarée d'utilité publique par arrêté du 12 mai 2011[4].

Il est prévu 204 ouvrages d'art[5].

Équipement

Chantier de la LGV à Noyal sur Vilaine au Bois de Gervis - LGV Bretagne-Pays de la Loire
Chantier de la LGV à Noyal sur Vilaine au Bois de Gervis

Comme toute LGV, la ligne sera électrifiée en 25 kV 50 Hz alternatif. La signalisation sera installée par Ansaldo STS[6] et comprendra le système européen de surveillance du trafic ferroviaire (ERTMS) de niveau 2 et la TVM 300[6] (et non de la TVM 430, pour permettre aux rames TGV Atlantique, qui ne sont équipées que de la TVM 300 en grande majorité, d'emprunter la ligne dans son intégralité). Le contournement du Mans et ses raccordements seront équipés de l'ERTMS de niveau 1 pour pouvoir accueillir les trains de fret.

Ouvrages d'arts

Les 214 km de la LGV Bretagne-Pays de la Loire ont nécessité la construction de neuf viaducs.

La liste des ouvrages d'art importants figure sur le tableau ci-dessous 
Ouvrage d'art majeurs sur la LGV Bretagne-Pays de la Loire)
D'après la publication d'Eiffage (La lettre aux riverains no 5 de juillet/septembre 2013)
Nature et nom de l'ouvrage Lieu Obstacle Longueur Hauteur
Viaduc de la Sarthe Neuville-sur-Sarthe (72) Sarthe 433 m 10 m
Viaduc de la Courbe 374 m 21 m
Viaduc de l'Erve Erve 144 m 10 m
Viaduc de la Vaige Vaige 104 m 9,2 m
Viaduc de la Jouanne Jouanne 118 m 15,4 m
Viaduc du Quartier 263 m 22 m
Viaduc de la Mayenne Mayenne 222 m 17,8 m
Estacade du Vicoin Vicoin 259 m 16,7 m
Viaduc de la Vicoin Vicoin - Ligne Paris-Brest 337 m 29,5 m

Liaisons (meilleurs temps de parcours prévus)

Les temps de parcours et gains envisagés au moment de l'élaboration du projet, et plus précisément, après la déclaration d'utilité publique, en 2008, étaient les suivants[note 2] :

  • Paris ↔ Laval en 1h10[7] (gain : 22 minutes[8])
  • Paris ↔ Rennes en 1h27 (gain : 37 minutes)[7]
  • Paris ↔ Brest en 3h08[9] (gain voir projets complémentaires ci-dessous)
  • Paris ↔ Quimper en 3h08[9] (gain voir projets complémentaires ci-dessous)
  • Paris ↔ Angers en 1h17 (gain : 8 minutes)[10]
  • Paris ↔ Nantes en 1h52 (gain : 8 minutes)[7]
  • LavalRennes et Laval ↔ Le Mans en 24min[7]
  • Laval ↔ Angers en 40 min[11] (gain voir projets complémentaires ci-dessous)
  • Le Mans ↔ Rennes en 41min[7] (gain : 29 minutes[8])
  • Angers ↔ Rennes en 1h25[11] (gain voir projets complémentaires ci-dessous)
  • Lille ↔ Rennes en 3h20 (gain : 30 minutes[8])
  • Lyon ↔ Rennes en 3h50 (gain : 30 minutes[8])
  • Marseille ↔ Rennes en 4h50 (gain : 30 minutes[8])

Historique et grandes étapes

Chantier de la LGV à Noyal-sur-Vilaine en août 2014. - LGV Bretagne-Pays de la Loire
Chantier de la LGV à Noyal-sur-Vilaine en août 2014.
  • 24 septembre 1989 : mise en service de la branche ouest de la LGV Atlantique de Courtalain à Connerré, à 25 km du Mans
  • 1992 : Inscription au schéma directeur des lignes à grande vitesse
  • 1995-1996 : Débat public
  • 1996-2000 : Études préliminaires
  • 2002-2005 : Études d'avant-projet sommaire (APS)
  • 26 janvier 2006 : Approbation ministérielle des études d'avant-projet sommaires
  • 30 janvier 2007 : Convention de garantie des dessertes pour les gares du Mans, de Laval, Vitré et Sablé-sur-Sarthe entre l'Etat, RFF, la SNCF et les collectivités locales.
  • 28 octobre 2007 : Déclaration d'utilité publique[12],[13]
  • Mai 2008 : Signature de la partie « Régions » du financement soit un tiers du total[9]
  • 23 décembre 2008 : Lancement de l'appel d'offres par le ministre de l'Écologie Jean-Louis Borloo et le secrétaire d'État chargé des Transports, Dominique Bussereau
  • 4 mai 2009 : Date limite de dépôt des candidatures
  • 14 mai 2009 : RFF annonce que les groupes Bouygues, Eiffage, et Vinci ont répondu à l'appel d'offres
  • Août 2009 : Financement approuvé[14]
  • fin 2009 : Début des travaux de déboisement et des opérations de diagnostic archéologique
  • Désignation du groupe Eiffage à l'issue de l'appel d'offres[15]
  • 13 juillet 2011 : signature de la convention de financement entre les différents partenaires[16]
  • 2012 : Établissement de l'avant-projet détaillé[17]
  • 27 juillet 2012 : Inauguration de la base travaux d'Étrelles (35) par Eiffage et RFF en présence de l’ensemble des financeurs et de Jean-Yves Le Drian, le Ministre de la Défense. La fin des travaux est alors prévue pour l'automne 2016)[17]
  • Fin 2012 : Lancement des travaux de génie civil[15]
  • Début 2013 : Mise en place du premier aiguillage à Sablé-sur-Sarthe[18]
  • 15 juin 2013 : Raccordement des aiguillages à Sablé-sur-Sarthe[19]
  • 26 juillet 2013 : Raccordement programmé des aiguillages à Saint-Berthevin, entre la ligne existante et le raccordement Ouest de Laval
  • 29 juillet 2013 : Mise en place du viaduc au dessus de la Sarthe à Neuville-sur-Sarthe [20]
  • À partir d'automne 2014 : Pose des voies et électrification
  • Fin 2016 : Premiers essais à 320 km/h envisagés[18]
  • 15 mai 2017 : Mise en service envisagée[21] à 320 km/h[22]

Financement

Le coût prévisionnel du projet est entre 3,3 et 3,4 milliard d'euros

Au niveau de la participation de l'État, ce projet fait partie des projets d'infrastructures retenus dans le cadre du Grenelle de l'environnement[23] qui établit la part de RFF dans le projet à au moins 34 % voire 40 % et celle de l'État à égalité avec celle de l'ensemble des collectivités locales[24]. Cependant, officiellement, rien n'est encore chiffré concernant la part de RFF et de l'État à l'heure actuelle. Il est fait appel à un PPP attribué à Eiffage Rail Express, filiale du groupe Eiffage, associé aux bureaux d’ingénierie Setec et Ingerop pour les missions de conception.

Le contrat de partenariat a été signé le 28 juillet 2011 pour construire et entretenir la LGV pendant 25 ans[15]. Eiffage avancera le tiers de l'investissement et touchera en retour pendant 25 ans des loyers fixes de RFF, qui exploitera la ligne et encaissera les péages versés par l'opérateur[25].

La ligne a également été retenue dans le cadre du plan de relance de l'économie, ouvrant à une capacité d'engagement de 15 M€ pour 2009 afin de réaliser par anticipation les acquisitions foncières et les études détaillées[26].

À noter que la ligne nouvelle ne pourra pas bénéficier d'une partie des 300 millions d'euros pour la période 2007-2013 alloués à la Bretagne par le fonds européen de développement régional, contrairement par exemple à la LGV Est[27], puisque le projet concerne une desserte franco-française, et ne rentre pas dans le cadre de la réorientation du fonds vers les pays de l'Est depuis 2007 . Cependant, 100 millions de cette somme pourront toutefois être utilisés dans le cadre du projet complémentaire (cf ci-dessous).

En fonction des engagements déjà pris, voici la répartition actuelle plausible du financement de la ligne :

  • Régions + collectivités locales (90,5 % Bretagne / 9,5 % Pays de la Loire) : 1 110,4 M€ dont 896 millions pour la LGV et les 214,4 M€ restant pour les prolongations vers Brest et Quimper. Cette somme représente 32,6 % du total nécessaire,
  • État : 1 093,4 M€ issus du « Grenelle de l'environnement » + 15 M€ issus du plan de relance (soit un total de 32,6 %, si l'on garde l'hypothèse d'une part égale à la somme engagée par l'ensemble des collectivités),
  • Réseau ferré de France : 1 183,2 M€ (hypothèse 34,8 %, le restant soit plus que les 34 % minimums requis)

Le financement par la région Bretagne se décompose comme suit au niveau des différentes collectivités :

La participation de chaque collectivité a été déterminée par le gain de temps de parcours.

Le total correspond approximativement au financement d'un tiers du projet par chacune des trois parties en présence.

Trafic

Il est prévu 5 allers-retours supplémentaires à destination de l’ouest de la France lors de la mise en service. En termes de fréquentation, il est prévu qu'elle apporte environ 2 millions de voyageurs supplémentaires.

Projets complémentaires

Liaison vers la pointe bretonne

Il est prévu d'améliorer les lignes Rennes - Brest et Rennes - Quimper (suppression des passages à niveau, rectification des courbes…)[28]. Les temps de parcours depuis Paris pour Brest et Quimper seraient alors aux alentours de 3h15[28].

L'objectif était initialement qu'elles puissent être parcourues par des TGV pendulaires (encore inexistants) à la vitesse de 220 km/h, afin d'atteindre les 3h00 sur le Paris-Brest. Cependant, suite à une étude de la SNCF et une contre-expertise de la Région, allant dans le même sens - un coût de 180 millions au lieu des 100 millions prévus[réf. souhaitée], et un gain de temps de seulement 5 minutes - le projet de TGV pendulaires a de grandes chances d'être enterré. Dans ces conditions, les 3h00 ne pourraient éventuellement être atteintes qu'en supprimant par exemple l'arrêt du Paris-Brest en gare de Rennes (comme actuellement sur certains TGV le vendredi soir en basse saison et tous les jours en plein été)[réf. souhaitée].

Ainsi, en octobre 2009, un TGV a atteint la vitesse de 230 km/h sur une section, réaménagée, de la ligne Rennes-Brest, entre Morlaix et Saint-Brieuc. Des vitesses commerciales de 210 à 220 km/h seront utilisées sur les segments les plus rectilignes de cette ligne dès décembre 2009[29].

Liaisons Nouvelles Ouest Bretagne-Pays de Loire (LNOBPL)

Le projet de Liaisons Nouvelles Ouest Bretagne-Pays de Loire[30] s’inscrit dans la continuité de la Ligne à Grande Vitesse Bretagne-Pays de la Loire, afin de diffuser l’effet grande vitesse à l’ensemble du territoire et d’améliorer les temps de parcours jusqu’à la pointe bretonne. Selon RFF, il contribuerait d’une part au renforcement des mobilités régionales en rapprochant Nantes et Rennes et en améliorant le maillage régional, et d’autre part au développement des mobilités nationales et internationales. Sa mise en service est envisagée aux alentours de 2030.

Le projet LNOBPL va faire l'objet d'un débat public organisé par la Commission nationale du débat public[31]. Il se déroulera du 4 septembre 2014 au 3 janvier 2015 et permettra au public de s'exprimer en réunion publique et sur le site internet du débat public[32]. Trois scénarios seront présentés au public.

Virgule de Sablé

Article détaillé : Virgule de Sablé.

La virgule de Sablé est une future liaison entre la branche principale « Bretagne » de la LGV vers Rennes et le raccordement « Pays de la Loire » vers Angers, près de Sablé afin de relier directement Laval et Angers via ce tronçon.

Projets urbains

D'autre part, l'arrivée de la ligne à grande vitesse à Rennes va être synonyme de profondes modifications au sein de l'architecture de la ville, en particulier pour le quartier de la gare où de nombreux projets de transports sont concentrés, par ordre d'échéance :

  • seconde ligne de métro qui sera elle aussi directement liée à la gare dans quelques années (2019) ;
  • création de 2 nouvelles voies en gare de Rennes afin de permettre une liaison directe Paris-Brest en 3 heures[réf. souhaitée] ;
  • création d'une gare TER à côté de la gare actuelle pour accompagner la croissance importante du réseau TER Bretagne ces dernières années ;
  • création d'un quartier d'affaires, le projet EuroRennes[33].

La ville de Laval a également engagé un important chantier de réaménagement du quartier de la gare[34] :

  • construction d'une nouvelle passerelle au-dessus de la ligne ferroviaire pour relier le quartier des Pommeraies au centre-ville ;
  • construction d'un pôle d'échange intermodal comprenant une nouvelle gare routière (déplacée du centre-ville à la gare ferroviaire) ;
  • ouverture d'une nouvelle rue reliant la gare au pont de Paris (route de Mayenne) parallèle à la rue des Trois Régiments ;
  • construction de nouveaux bâtiments dédiés aux activités tertiaires.

Fouilles archéologiques

Réalisées avant le début des travaux de terrassement, les fouilles archéologiques ont été menées sur 28 sites différents[35]. Ils ont permis de découvrir:

Notes et références

Notes

  1. Ce tracé est intégré et visible dans la base cartographique OpenStreetMap : lien
  2. Les temps de parcours actuels étant plus importants et variant régulièrement du fait de l'impact des travaux de création de la ligne, ils ne sont pas pris en compte dans ce comparatif.

Références

  1. « Les grands chantiers de la LGV Bretagne - Pays de la Loire », article de la Revue Rail Passion n°191 du 24 septembre 2013, page 20.
  2. « Débat public sur le projet LNOBPL »
  3. carte du tracé sur le site de RFF
  4. communiqué de la Préfecture de la Sarthe
  5. [PDF] « Infrastructures ferroviaires nouvelles », Alain Ducreau, 3 février 2009, page 8.
  6. a et b Article sur www.ville-rail-transport.com du 3 novembre 2011.
  7. a, b, c, d et e [PDF] Communiqué de presse des régions Bretagne et Pays de la Loire sur leur apport financier au projet du 4 avril 2008.
  8. a, b, c, d et e [PDF] « Infrastructures ferroviaires nouvelles », Alain Ducreau, 3 février 2009, page 6.
  9. a, b et c ouest-france.fr - 1,1 milliard d'euros : la Bretagne réunie finance son TGV
  10. Enjeux et objectifs, sur le site officiel du projet de RFF, consulté le 2 février 2014.
  11. a et b « Premiers coups de pioche pour la ligne Bretagne-Pays de la Loire », article du Moniteur du 28 août 2012, consulté le 2 février 2014.
  12. Le Moniteur du 2 novembre 2007
  13. Décret du 26 octobre 2007
  14. La signature du financement LGV, le 31 juillet 2009
  15. a, b et c Ligne à grande vitesse. 2017 au mieux
  16. « LGV Bretagne/Pays de la Loire : signature de la convention de financement », sur http://www.developpement-durable.gouv.fr/ (consulté le 20 juillet 2011)
  17. a et b Article sur www.boursier.com du 23 juillet 2012.
  18. a et b Article sur www.entreprises.ouest-france.fr du 20 janvier 2013. Consulté le 21 janvier 2013.
  19. « Nouvelle opération "coup de poing" sur Sablé-sur-Sarthe », article sur lgvbpl.wordpress.com/ du 11 juin 2013, consulté le 15 juin 2013.
  20. http://www.lemans.maville.com/actu/actudet_-Chantier-LGV.-L-impressionnant-viaduc-qui-enjambe-la-Sarthe_fil-2377432_actu.Htm
  21. « Le chantier de la ligne à grande vitesse Bretagne-Pays de la Loire proche du plein régime », article du 11 juin 2013 sur le site du constructeur, Eiffage, consulté le 27 juin 2013.
  22. http://www.paysan-breton.fr/article/12869/les-travaux-de-la-lgv-vont-commencer.html
  23. LGV Bretagne-Pays de la Loire sur le site du ministère du Développement durable
  24. Protocole d'intention
  25. (fr) « Eiffage retenu pour la LGV Bretagne-Pays de la Loire », sur latribune.fr,‎ 18 janvier 2011 (consulté le 20 janvier 2011)
  26. Acquisitions foncières et travaux préparatoires des grands projets ferroviaires et fluviaux
  27. Des fonds européens, mais pas pour la LGV, L'Express 12/06/2008
  28. a et b http://www.bretagne.fr/internet/jcms/preprod_52077/les-trains-accelerent-sur-la-ligne-rennes-brest
  29. Article de Ouest France du jeudi 8 octobre 2009
  30. « Le projet LNOBPL sur le site de Réseau Ferré de France »
  31. « CNDP »
  32. « Débat public sur le projet de liaisons ferroviaires Bretagne-Loire »
  33. Le Télégramme, EuroRennes. Super gare et ville nouvelle, 19 juin 2009
  34. [1]
  35. a, b, c et d Article sur www.francebtp.com du 3 janvier 2013. Consulté le 4 janvier 2013.

Voir aussi

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