.
Want Wikipedia to look like this?   
Click here to upgrade your Wikipedia experience
Gabon | QuickiWiki

Gabon

  FR

Overview

République gabonaise

 (fr)

Drapeau
Drapeau du Gabon
Blason
Armoiries du Gabon
alt=Description de l'image Gabon (orthographic projection).svg
Devise nationale Union, Travail, Justice
Hymne national La Concorde
Administration
Forme de l'État République
Président de la République Ali Bongo Ondimba
Premier ministre Daniel Ona Ondo
Président de l’Assemblée nationale Guy Nzouba-Ndama
Présidente du Sénat Rose Francine Rogombé
Langues officielles Français
Capitale Libreville

0° 23′ 24″ N 9° 24′ 07″ E / 0.39, 9.40194

Géographie
Plus grandes villes Libreville, Port-gentil
Superficie totale 267 667 km2
(classé 77e)
Superficie en eau Négligeable
Fuseau horaire UTC + 1
Histoire
Indépendance De la France
Date 17 août 1960[1]
Démographie
Gentilé Gabonais, Gabonaise
Groupes ethniques Fang, Mpongwè, Obamba, Punu
Population totale (2011) 1 534 300[2] hab.
(classé 148e)
Densité 5,7 hab./km2
Économie
PIB nominal (2012) 18,37 milliards de USD[3]
en augmentation (7,40 %)[4] (107e)
PIB (PPA) par hab. (2011) 16 000 USD[5] (75e)
IDH (2012) en augmentation 0,683[6] (moyen) (106e)
Monnaie Franc CFA (XAF​)
Divers
Code ISO 3166-1 GAB, GA​
Domaine Internet .ga
Indicatif téléphonique +241
Localisation sur une carte d'Afrique. - Gabon
Localisation sur une carte d'Afrique.

Le Gabon, en forme longue la République gabonaise, est un pays situé en Afrique centrale, traversé par l'équateur, frontalier à l'est, au sud-est et au sud par la République du Congo, au nord-ouest par la Guinée Équatoriale et au nord par le Cameroun. Ancienne colonie française, le Gabon est indépendant depuis 1960.

C’est un pays forestier où la faune et la flore sont encore bien conservées et protégées dans treize parcs nationaux dont le parc national de la Lopé, inscrit au patrimoine mondial de l'UNESCO.

Une faible population, d'importantes ressources forestières et un pétrole abondant ont permis au Gabon d'être l'un des pays les plus prospères d'Afrique. C'est, en effet, le pays affichant l'indice de développement humain le plus élevé d'Afrique subsaharienne selon l'Organisation des Nations unies, disposant du deuxième revenu par habitant derrière la Guinée équatoriale et devant le Botswana. Le PIB a augmenté de plus de 6 % par an pour la période 2010-2012. Cependant, du fait de l'inégalité dans la répartition des revenus, une proportion importante de la population reste pauvre.

Histoire

Préhistoire et protohistoire

Le Gabon recèle les traces de vie pluricellulaire les plus anciennes connues à ce jour (2014). Elles remontent à 2,1 milliards d'années et ont été découvertes dans la région de Franceville en 2008[7],[8],[9]. En juin 2014, le CNRS annonce la découverte de nouveaux fossiles macroscopiques d'une taille allant jusqu'à 17 cm et confirme l'âge du gisement fossile à 2,1 milliards d'années[10].

Concernant l'aspect humain, il existe des traces d'un peuplement préhistorique du Gabon remontant à 400 000 ans et se poursuivant jusqu'à l'âge du fer. Les Pygmées actuels, qui seraient issus de ce peuplement, sont les premiers habitants connus de ce qui est actuellement le Gabon. Chasseurs cueilleurs, ils s'installent environ 5 000 ans avant notre ère. Une vague de peuplement bantoue leur succède. Les Bantous étant eux-mêmes partis il y a 5 000 ans de la zone sahélienne en voie d'assèchement, leur expansion vers le sud et l'est date d'environ 1 000 ou 2 000 ans avant notre ère[11],[12]. À la différence des pygmées, les peuples bantous sont sédentaires et pratiquent l'élevage ; ils maîtrisent aussi la métallurgie dès le Ier millénaire av. J.-C. Arrivés au Gabon, ils trouvèrent donc un peuplement pygmée sur place[13].

Le peuplement du Gabon

Plus tard, les Mpongwe (des Bantous), s'installent entre le XIe siècle et le XVIIIe siècle dans la zone de l'actuelle province de l'Estuaire[13],[14]. Le peuplement du Gabon se poursuit jusqu'au XVIe siècle tant par le nord via la vallée de l'Ivindo (Mitsogo, Okandé, Bakota…) que par le sud (Échira, Punu, Balumbu, Bandjabi, Adouma/Nzébi…) Les Fangs, eux aussi bantous, s'installent progressivement jusque dans le courant du XIXe siècle[15].

L'arrivée des Européens

Le peuplement du Gabon se constitue donc par vagues successives d'immigration, jusqu'au XIXe siècle, de Pygmées puis plus massivement de Bantous, de nos jours majoritaires. C'est lors de ce processus qu'accostent, au XVe siècle, les premiers Européens, des Portugais. Le nom du Gabon lui vient de ces premiers colons ; Gabão en portugais signifie « caban », en rapport avec la forme de l'Estuaire qui borde les côtes de Libreville.

Les Portugais, suivis des Hollandais, se livrent à la traite négrière, commerçant avec les chefs côtiers et notamment les Mpongwe, établis dans l'estuaire du Komo et les Orungu, implantés dans le delta de l'Ogooué. Les esclaves sont d'abord destinés aux plantations de Sao Tomé avant que ne se développe le commerce avec l'Amérique. Le commerce concerne aussi le caoutchouc, le bois, l'ivoire… Durant cette période, qui s'étend jusqu'au XIXe siècle, les Européens ne cherchent pas à pénétrer le pays ; ils établissent des implantations et des fortins dans la zone littorale et les relations avec l'intérieur du pays passent par les peuples côtiers[16],[17].

La colonisation française

La France occupe le Gabon progressivement à partir du milieu du XIXe siècle, après un traité signé avec le « roi Denis », en 1839. Les explorateurs commencent à pénétrer l'hinterland (tels Paul Belloni Du Chaillu, qui donnera son nom au Massif du Chaillu, ou Pierre Savorgnan de Brazza qui remonte le cours de l'Ogooué). Le Gabon devient alors une colonie et fait partie du Congo français (1888) puis de l'Afrique-Équatoriale française (1910). Durant la seconde guerre mondiale, le Gabon est, avec l'AEF, dans le camp de la France libre[18].

En octobre 1958, la Communauté française étant nouvellement créée, le Conseil de gouvernement du Gabon, s'appuyant sur l'article 76 de la nouvelle Constitution de la Ve République (version de 1958), demande la transformation du Gabon en département français. Léon Mba, président du Gabon, charge Louis Sanmarco, administrateur colonial, de présenter la demande auprès du gouvernement métropolitain. Sanmarco reçoit une fin de non recevoir, le général de Gaulle n'y étant pas favorable, au grand dam de Léon Mba[19],[20].

L'indépendance

Le 17 août 1960, comme la grande majorité des colonies françaises d'Afrique subsaharienne, le Gabon accède à l'indépendance, Léon Mba en devient le premier président[1]. Celui-ci sera soutenu par la France qui assurera même militairement son maintien au pouvoir (intervention de l'armée française en 1964 à son profit)[21], cela jusqu'à son décès en 1967 où il est remplacé par son directeur de cabinet, Albert Bernard Bongo, appelé par la suite « Omar Bongo Ondimba ».

Le président Bongo instaure le monopartisme avec la création du Parti démocratique gabonais. L'exploitation des richesses naturelles du pays (bois, minerais et surtout pétrole) assure une relative prospérité au Gabon ; le président Bongo devient un chef d'État très courtisé, notamment par la France qui en fait un de ses alliés africains les plus sûrs.

À la fin des années 1980, la chute du cours du pétrole plonge le Gabon dans une grave crise économique, incitant la population à multiplier les revendications sociales et politiques[22]. Une conférence nationale pour refonder le pays est ouverte en 1990 qui débouche finalement sur le rétablissement du multipartisme[23].

Malgré cette certaine démocratisation, la situation économique du pays n'évolue guère tandis qu'Omar Bongo et son parti présidentiel se maintiennent au pouvoir. Ali Bongo succède à son père à la mort de celui-ci en 2009[24].

Politique

Article détaillé : Politique au Gabon.
Le président Omar Bongo Odimba en 2004. - Gabon
Le président Omar Bongo Odimba en 2004.
Le président Ali Bongo Ondimba en 2010. - Gabon
Le président Ali Bongo Ondimba en 2010.

Le Gabon a un régime hybride. Il comporte à la fois les caractéristiques du régime présidentiel et de celui dit parlementaire. Le premier président de la République gabonaise est Léon Mba en 1960. Omar Bongo devient le deuxième président de la République gabonaise en 1967, à la mort de Léon Mba. Il est alors, à 32 ans, le plus jeune chef d'état au monde[18]. Il restera au pouvoir de 1967 jusqu'à son décès en 2009. Entre 1968 et 1990, le pays est sous le régime du parti unique, le parti démocratique gabonais (PDG).

En 1973, Omar Bongo, candidat unique, est élu à l'issue de la première élection présidentielle organisée dans le pays. Toujours candidat unique, il est réélu en 1979 et 1986.

Une conférence nationale se tient en mars–avril 1990. À l'issue de celle-ci, d'importantes réformes politiques sont adoptées, dont la création d'un sénat national, la décentralisation des finances, la liberté de rassemblement et de la presse, l'abolition du visa de sortie obligatoire et le multipartisme. Les premières élections législatives multipartites en presque trente ans ont lieu en septembre–octobre 1990[23].

Après cette conférence nationale, dans le cadre d'élections où il n'est plus seul candidat, Omar Bongo est de nouveau élu en 1993, 1998 et 2005, quoique dans des conditions souvent contestées[23].

Il meurt le 8 juin 2009, à l'âge de 73 ans, sans successeur désigné[25]. L'intérim est assuré par la présidente du Sénat, Rose Francine Rogombé, jusqu'à l'élection anticipée de 2009[26].

Le 3 septembre 2009, Ali Bongo Ondimba, ministre de la Défense et fils d'Omar Bongo Ondimba, devient le troisième président du Gabon, élu à l'occasion d'un scrutin majoritaire à un tour[27], avec 41,79 % des suffrages exprimés, soit environ 141 000 voix sur un total de 800 000 électeurs inscrits. Il devance Pierre Mamboundou, crédité de 25,64 % des voix, et André Mba Obame, le nouveau chef de l'opposition gabonaise et ancien ministre de l'Intérieur[24].

Depuis, le président Bongo développe le concept de « Gabon émergent », politique visant notamment à la diversification de l'économie afin de diminuer sa dépendance aux cours mondiaux du pétrole[28].

La Françafrique

Article détaillé : Françafrique.

L'expression « Françafrique » désigne le système de relations (économiques, politiques, militaires…) et les réseaux d'influence utilisés par la France pour son action en Afrique, essentiellement auprès de ses ex-colonies. Le Gabon est considéré comme un des symboles de la Françafrique[29],[30],[31], les deux pays entretenant des liens très étroits ; ils sont liés par de nombreux accords[32] et, particulièrement, un accord de défense[33]. Le Gabon, à Libreville et Port-Gentil, abrite une des dernières bases permanentes françaises en Afrique, celle du 6e bataillon d'infanterie de marine, forte de 1 000 soldats[34],[35]. Économiquement, l'entreprise Total est le principal producteur de pétrole du pays[36] et la France en reste le principal fournisseur[37].

L'affaire Elf, datant de 1994, qui éclate en France et ne tarde pas à éclabousser Omar Bongo et son entourage[38], ou « l'affaire des biens mal acquis » de 2007[39],[40] sont considérées comme représentatives de la face sombre du système « Françafrique »[41],[42],[43].

Diplomatie et relations internationales

Du fait de son poids économique et de la longévité du président Omar Bongo à son poste, qui lui a permis d'entretenir des relations suivies avec les dirigeants internationaux, le Gabon occupe une place non négligeable dans la diplomatie africaine, voire au-delà[44],[45]. Le pays s'est investi dans les conflits entre le Tchad et la Libye, en Angola, Namibie… et, plus récemment, dans le conflit syrien ou en Centrafrique, y compris militairement[46].

Le Gabon est membre de plusieurs organisations internationales dont les Nations unies, l'Union africaine, la CEMAC, la CEEAC[47], la Francophonie[48] et l'OCI[49].

Géographie

Voir l'article détaillé Géographie du Gabon

Géographie physique

Climat

Le Gabon est situé en Afrique centrale[50], à hauteur de l'équateur. Son climat est de type équatorial, chaud et humide, avec une alternance de saisons sèches et de saisons des pluies au cours de l'année. On distingue deux saisons humides (février-mai, grande saison des pluies et septembre-décembre, petite saison des pluies) et deux saisons sèches (mai-septembre, grande saison sèche et décembre-janvier, petite saison sèche).

Les températures moyennes sont comprises entre 21 °C au sud-ouest du pays (Port-Gentil, Lambaréné, Mouila, Tchibanga, Mayumba) et 27 °C sur la côte et à l'intérieur du pays[51]. Les extrêmes vont de 18 °C à 36 °C[52]. Les précipitations varient de 1 500 mm au nord-est et dans les régions de savane à 3 300 mm au nord-ouest et au sud-ouest[53]. Le taux d'humidité atmosphérique est en moyenne de 85 %, il peut atteindre 100 % en saison des pluies[54].

Topographie

Topographie du Gabon - Gabon
Topographie du Gabon

On distingue trois types de relief[51] :

  • les plaines côtières (larges de 20 à 300 km) à l'ouest du pays ; les plaines et dépressions (plaines karstiques de la Nyanga et de la Ngounié, plaine de la Lopé, plaines de la région des Lacs - aux alentours de Lambaréné) ; les deltas maritime et intérieur de l'Ogooué.
  • les massifs montagneux qui comprennent les monts de Cristal au nord-est de Libreville, le massif du Chaillu au centre (culminant à 1 020 mètres au mont Milondo) et le massif de Mayombe qui s'étend sur 800 km parallèlement à la côte de l'Atlantique[55] ;
  • les plateaux et collines. Le plus grand ensemble de plateaux est localisé au nord-est (Woleu-Ntem et Ogooué-Ivindo) ; les plateaux Batéké, à l'est de la province du Haut-Ogooué, présentent un paysage de savane au milieu de la forêt[56].

Selon les estimations, 77 à 85 %[57] du territoire est recouvert par la forêt. Le Gabon possède ainsi le plus fort taux de superficie forestière par habitant en Afrique[58],[59].

La longueur du littoral est de 885 km[5].

Le point culminant du Gabon est le mont Bengoué, 1 070 mètres, 0° 57′ 38″ N 13° 40′ 54″ E / 0.960572, 13.681698, dans le nord-est du pays dans la province de l'Ogooué-Ivindo[60].

Article détaillé : Forêt du Bassin du Congo.

Principaux cours d'eau

Hydrographie du Gabon. - Gabon
Hydrographie du Gabon.
Nom Type Longueur Bassin ou sous-bassin
Ogooué fleuve 1 200 km 215 000 km2
Ivindo rivière 500 km 59 000 km2
Ngounié rivière 300 km 33 100 km2
Nyanga fleuve 600 km 22 000 km2
Komo (ou Como) fleuve 230 km 5 000 km2

Le bassin hydrographique de l'Ogooué couvre l'essentiel du territoire gabonais. C'est la raison pour laquelle cinq des neuf provinces administratives portent son nom. L'Ivindo, qui draine le quart nord-est du pays, et la Ngounié en sont les principaux affluents.

Le second bassin versant est celui de la Nyanga, le fleuve le plus méridional du pays. Le troisième est celui du Komo, qui prend source en Guinée équatoriale. C'est son estuaire, où est installée Libreville, qui a d'abord attiré les Européens au Gabon, plutôt que le delta marécageux de l'Ogooué.

Le Ntem, au nord, sert partiellement de frontière avec le Cameroun[61],[62].

Faune et flore

La faune et la flore du Gabon sont remarquables car la forêt équatoriale y est encore relativement bien préservée. Un grand nombre d'espèces animales et végétales sont protégées[63]. La biodiversité gabonaise est sans doute l'une des plus élevées de la planète[64] avec « 700 espèces d’oiseaux, 98 espèces d’amphibiens, entre 95 et 160 espèces de reptiles, près de 10 000 espèces de plantes, plus de 400 essences forestières et 198 espèces différentes de mammifères[65]. » On y trouve de nombreuses espèces animales rares (le Pangolin du Gabon, le Picatharte…) ou endémiques (Cercopithèque à queue dorée…)

Le pays est une des réserves de faune les plus variées et les plus importantes d’Afrique[66] : c'est un important refuge pour les Chimpanzés (dont le nombre est estimé, en 2003, entre 27 000 et 64 000[67]) et les Gorilles (35 000 recensés en 1983[68]). La « Station d'études des gorilles et chimpanzés » à l'intérieur du Parc national de la Lopé[69],[70] se consacre à leur étude.

Il abrite aussi plus de la moitié de la population des éléphants de forêt d'Afrique[71] avec 22 000 individus (2005) dans le Parc national de Minkébé[72].

Faune, galerie photographique[modifier | modifier le code]
Perroquet stylisé sur la gouverne arrière d'un boeing d'Air Gabon. - Gabon
Perroquet stylisé sur la gouverne arrière d'un boeing d'Air Gabon.

L'emblème animal du Gabon est le perroquet gris ; il figurait sur les avions de la défunte compagnie nationale Air Gabon[73] et il est celui de La Poste gabonaise depuis 2007.

Gabon - Gabon
Gabon
Mouila 2006 - Gabon
Mouila 2006
Flore, galerie photographique[modifier | modifier le code]

L'arbre typique du pays est l'Okoumé[74].

Gabon - Gabon
Gabon
Parcs nationaux[modifier | modifier le code]

À l'occasion du Sommet de la Terre, à Johannesburg, en 2002, le Gabon a annoncé la création d'un réseau de 13 parcs nationaux, couvrant au total plus de 10 % du territoire du pays[58],[75]. Le Parc national de la Lopé est inscrit sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO[76].

Parc national Province Superficie Type de paysage
Akanda Estuaire 540 km2 Mangrove
Birougou Ngounié, Ogooué-Lolo 690 km2 Montagne
Ivindo Ogooué-Ivindo 3 000 km2 Forêt équatoriale
Loango Ogooué-Maritime 1 550 km2 Côte sableuse
Lopé Ogooué-Ivindo 4 970 km2 Forêt et savane
Mayumba Nyanga 970 km2 Côte sableuse
Minkébé Woleu-Ntem 7 560 km2 Forêt équatoriale
Monts de Cristal Estuaire 1 200 km2 Montagne
Moukalaba-Doudou Nyanga 4 500 km2 Forêt équatoriale
Mwagné Ogooué-Ivindo 1 160 km2 Forêt équatoriale
Plateaux Batéké Haut-Ogooué 2 050 km2 Forêt équatoriale
Pongara Estuaire 870 km2 Mangrove, côte sableuse
Waka Ngounié 1 070 km2 Montagne

Source : « Agence Nationale des Parcs Nationaux »

Géographie administrative

Pays frontaliers

Les frontières du Gabon sont de 2 551 km se décomposant comme suit : 1 903 km de frontière commune avec la République du Congo, 350 km avec la Guinée équatoriale et 298 km avec le Cameroun[5].

Subdivisions

Article détaillé : Provinces du Gabon.

Le Gabon est divisé en 9 provinces, dirigées chacune par un gouverneur, elles-mêmes subdivisées en départements dépendant d'un préfet et, parfois, en districts, dépendant d'un sous-préfet[77].

Numérotation des provinces du Gabon
Provinces (chef-lieu entre parenthèses)
  1. Estuaire (Libreville)
  2. Haut-Ogooué (Franceville)
  3. Moyen-Ogooué (Lambaréné)
  4. Ngounié (Mouila)
  5. Nyanga (Tchibanga)
  6. Ogooué-Ivindo (Makokou)
  7. Ogooué-Lolo (Koulamoutou)
  8. Ogooué-Maritime (Port-Gentil)
  9. Woleu-Ntem (Oyem)

Économie

Article détaillé : Économie du Gabon.

Généralités

Le Gabon est un pays au sous-sol très riche. Il exporte du manganèse, du pétrole (il adhère à l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) en 1975 et s'en retire en 1995[18]), du gaz, du fer, du bois et bien d'autres produits de son sol et de son sous-sol depuis longtemps. L'exploitation des mines d'uranium de Mounana, situées à 90 km de Franceville, a été interrompue en 2001 du fait de l'arrivée sur le marché mondial de nouveaux concurrents[78],[79]. La relance de l'exploitation de ses importants gisements d'uranium est aujourd'hui d'actualité. Le train de Franceville à Libreville (le Transgabonais) exporte, depuis les années 1980, les ressources des mines de manganèse, d'uranium et de fer situées à Moanda. Les gisements ferreux de Bélinga au nord-est de Makokou, dont les réserves sont estimées à un milliard de tonnes[80] ne sont pas encore exploités[81],[82],[83]. Cependant, globalement, la « manne pétrolière » n'a que très partiellement servie à moderniser le pays et à diversifier l'économie.

Le pays possède l'indice de développement humain le plus élevé d'Afrique subsaharienne[84]. Il dispose du deuxième revenu par habitant derrière la Guinée équatoriale et devant le Botswana[85]. Le PIB par habitant est relativement élevé, ≈ 15 à 16 000 $ US[86] avec le 73e rang mondial. Et, quoique touché par la crise internationale de 2009, le PIB gabonais a, depuis, augmenté de plus de 6 % par an pour la période 2010-2012[5].

Cependant, du fait de l'inégalité dans la répartition des revenus, une proportion importante de la population reste pauvre. Le PIB en parité de pouvoir d'achat place le pays à la 113e place[5] et la Banque mondiale estime qu'en 2005 un tiers de la population est touché par la pauvreté[87]. Du point de vue social, « Le Gabon est confronté au paradoxe socio-économique d’appartenir de par son PIB par tête au groupe des Pays à Revenus Intermédiaires (PRI) tout en s’apparentant de par ses indicateurs sociaux au groupe des Pays les moins avancés (PMA) in « Plan stratégique Gabon émergent : vision 2025 et orientations stratégiques 2011 2016 », p. 9 »[28] sachant que le pays connaît en outre un taux de chômage élevé, à 27 % de la population active en 2012[86].

Secteurs économiques

Les hydrocarbures représentent près de 50 % du PIB, 60 % des recettes fiscales et 80 % des exportations[88]. Shell Gabon et Total Gabon assurent 60 % de la production[89]. La ville de Port-Gentil et ses environs (Cap Lopez) concentrent la majeure partie des activités pétrolières (raffinage, oléoduc, terminal pétrolier)[90].

Le deuxième secteur économique, en poids dans le PIB, est celui du bois, qui représente 13 % des exportations et 60 % des recettes d'exportation hors pétrole. C'est, après l'État, le premier employeur du pays, avec 28 % de la population active[75]. Il y a une soixantaine d'essence de bois exploitées mais l'okoumé et l'ozigo sont les deux principales. Le Gabon est le second producteur mondial d'okoumé (après le Cameroun) et le premier exportateur mondial[91]. Depuis le 1er janvier 2010[92], le Gabon interdit l’exportation des grumes pour favoriser la transformation locale du bois[93],[94].

Le troisième secteur économique est celui des minerais, tels le manganèse, qui représente 4 % du PIB et 6 % des exportations du pays[95]. Le Gabon est le deuxième producteur mondial de manganèse, après la Chine[83].

L'agriculture Gabonaise est peu développée, l'essentiel de la production agricole est vivrière. Le secteur agricole représente, en 2007, 3,5 % du PIB[96]. Il existe une filière cacao-café héritée de la période coloniale ; elle est en déclin constant depuis les années 1970[97]. La production de caoutchouc s'est stabilisée depuis le milieu des années 1990 mais le niveau de production est très faible (l'ordre de grandeur est de 1 à 20) par rapport aux principaux producteurs[98]. L'élevage est, quant à lui, essentiellement « villageois », commercialisé sur place[99]. Enfin le potentiel halieutique du Gabon est élevé, mais sous-exploité ; les Gabonais sont les plus gros consommateurs de poisson par habitant de la sous-région et la pêche ne couvre qu'un tiers des besoins[100],[101].

Transports

La prédominance des forêts au Gabon est telle que la problématique du transport, tant pour les personnes que pour les marchandises, est un sujet crucial pour le pays et son économie. Les cours d'eau ont toujours été le principal moyen de communication dans l'inextricable végétation car la navigation aérienne est très coûteuse, le réseau routier est limité et le chemin de fer (le Transgabonais) se résume à une seule ligne.

Cela fait que l'Ogooué reste une importante voie d'évacuation pour l'okoumé[102] et que les deux principales villes du pays, Libreville et Port-Gentil, ne sont pas reliées par route, sa construction devant s'achever en 2017[103],[104].

Transport routier

La densité et la qualité du réseau routier gabonais sont très faibles. L'Afrique à la densité la plus faible du monde[105] et la densité du réseau gabonais est inférieure de plus de la moitié à celle du continent dans son ensemble (Afrique 81,5 km pour 1 000 km2, Gabon 34,26[106]). Le réseau routier est estimé à 9 170 km dont environ 10 % est bitumé (1 055 km) ; parmi ces routes bitumées, moins de 20 % sont considérées comme en bon état[107].

Transport ferroviaire

Le Transgabonais, long de 669 km, construit entre 1978 et 1986, est essentiellement dédié aux matières premières extraites dans l'est du pays, dans la région de Franceville. Il permet d'acheminer le minerai jusqu'au port d'Owendo. Sa construction a aussi bénéficié aux exploitants de bois, le train « lourd » comportant jusqu'à 270 wagons, étant bien adapté au transport pondéreux[108]. La mise en exploitation du gisement de fer de Bélinga devrait s'accompagner de la création d'un nouvel axe ferroviaire reliant Bélinga à Booué, gare du Transgabonais et, par ailleurs, porte d'entrée du parc national de la Lopé[109],[110],[111].

Transport fluvial

Le transport fluvial est opéré essentiellement à partir des ports d'Owendo, près de Libreville et de Port-Gentil car c'est là que convergent les marchandises de ce pays tourné vers la mer pour son commerce extérieur.

Le transport fluvial et maritime de passagers se concentre essentiellement sur les liaisons Libreville - Port-Gentil (via l'océan, du fait de l'absence de route) et sur la desserte régionale de la zone des lacs (département d'Ogooué et des Lacs) aux alentours de Lambaréné[112],[108]. La longueur des voies navigables est estimée à 1 600 km en 2010[5].

Transport aérien

Le Gabon dispose de trois aéroports internationaux : l'aéroport de Libreville, celui de Port-Gentil, celui de Franceville ainsi que de soixante aérodromes locaux dont trente à vocation commerciale[113],[114].

Population

Langues

Article détaillé : Langues au Gabon.
Pancarte en français au Musée National de Libreville - Gabon
Pancarte en français au Musée National de Libreville

La langue officielle du Gabon est le français. La population y est estimée à 80 % francophone[115],[116]. Il s'agit de la plus forte proportion de tous les pays du continent africain. Le Gabon est membre de plein droit de l'Organisation internationale de la francophonie[48] de même que de l'Assemblée parlementaire de la francophonie[117].

Avant la Seconde Guerre mondiale très peu de Gabonais avaient appris le français et presque tous ceux qui connaissaient le français travaillaient alors dans l'administration coloniale. Après la guerre, la France introduit l'éducation primaire pour tous dans toutes ses colonies africaines et le recensement de 1960 montre que 47 % des Gabonais de plus de quatorze ans parlent le français alors que seulement 13 % savent lire et écrire dans cette langue. Dans les années 1990, le taux d'alphabétisation atteint environ 60 %. Un tiers des Librevillois ont le français comme langue maternelle.

Plus de 10 000 Français vivent au Gabon[118] et la France prédomine dans les relations extérieures du Gabon, économiquement et culturellement parlant.

Le Gabon abrite la première station de radio internationale du continent africain, Africa no 1, qui diffuse ses émissions en français. Les émetteurs sont installés à Moyabi, à 600 km au sud de Libreville[119].

Une cinquantaine de langues bantoues[120] ainsi que le baka, langue pygmée, sont pratiquées au Gabon[121].

Ethnies

Le Gabon compte près d'une cinquantaine d'ethnies. Aucune des ethnies gabonaises n'est majoritaire, mais les plus importantes au point de vue numérique sont les Fang (ou Ekang) (32 %), les Mpongwè (sous-groupe Myènè) (15 %), les Obamba (ou Mbédé) (14 %) et les Punu (12 %)[120].

On citera ensuite les Guisir (ou Échira), les Vili, les Nzebi (ou Banzebi ou Ndzebi), les Bakota (ou Kota, Ikota ou Ba-Kota), les Vungu, les Massango (ou Massangu), les Téké, les Myènè, etc. D'autres ethnies ne comptent guère que quelques centaines d'individus[122]. Culturellement, certaines sont amenées à se fondre progressivement dans la masse et à perdre leur langue et leurs particularités.

Il est difficile de donner une liste exhaustive d'ethnies car certaines ne sont que des sous-ensembles d'autres groupes et tout dépend du niveau de détail utilisé.

Plusieurs noms ou orthographes peuvent apparaître pour désigner la même ethnie. En effet, le préfixe Ba est souvent la marque du pluriel dans les langues bantoues si bien que « Bapunu » et « Punu » désignent la même ethnie, envisagée au pluriel ou au singulier. On peut aussi trouver une forme plus ou moins francisée du même nom « Punu » et « Pounou » sont un seul et même mot différemment orthographié[123].

Démographie

Voir l'article détaillé Démographie du Gabon

Le Gabon fait partie de la « zone de sous-peuplement » de l'espace Gabon-Congo avec une densité de population très faible (5,7 hab./km2 contre 37 hab./km2 pour l'ensemble du continent africain) et une fécondité sensiblement inférieure à la moyenne : en 2010 l'indice synthétique de fécondité était de 4,6[125] et le taux de croissance annuelle de 2 %, contre 5,8 et 2,8 % pour l'Afrique subsaharienne[126],[127].

Cette faible fécondité, notamment dans l'est du pays, a été une des raisons de la création du « Centre International de Recherches Médicales de Franceville » en 1979[126],[127],[128].

Le paradoxe de ce pays peu peuplé est que la moitié de sa population vit dans les deux grandes villes (Libreville et Port-Gentil) ce qui donne au Gabon l'un des plus fort taux d'urbanisation de l'Afrique avec une concentration de peuplement élevée. En comparaison, à l'intérieur du pays, la densité hors agglomération est similaire à celle des pays désertiques sahariens, inférieure à 2 hab./km²[129].

Pyramide des âges du Gabon en 2010 (milliers)
Hommes Classe d’âge Femmes
90-94
85-89
80-84
75-79
70-74
12 
65-69
12 
16 
60-64
16 
22 
55-59
22 
26 
50-54
26 
32 
45-49
31 
37 
40-44
37 
44 
35-39
45 
53 
30-34
53 
63 
25-29
63 
74 
20-24
73 
86 
15-19
85 
87 
10-14
86 
89 
5-9
87 
94 
0-4
92 

Source des graphiques [130] U.N. World Population Prospects, révision 2012.


  • Population : 0-14 ans : 42,2 % ; 15-64 ans : 54 % ; + 65 ans : 3,9 %
  • Taux de migration : 0 % (en 2007), -0,2 % (est. 2013[5])

Données sanitaires

L'indicateur sanitaire le plus préoccupant est le taux de mortalité infantile qui s'établit à 51 décès/1000 naissances normales en 2010[130]. Le Programme des Nations Unies pour le développement constate que, parmi les huit objectifs du millénaire, c'est celui qui a le moins progressé[131].

La prévalence du SIDA est, à l’instar de l’ensemble de l'Afrique, élevée, avec, en 2012, un taux de 4,1 % de personnes infectées dans la tranche d'âge 15-49 ans[132],[133]. Ce taux est cependant en baisse constante depuis le maximum historique constaté en 2008[134],[135].

L'état sanitaire global du Gabon s’améliore, l'OMS constatant qu'« on assiste vraisemblablement à une transition du profil national vers un poids des maladies non transmissibles surpassant celui des maladies transmissibles[136] ».

  • Espérance de vie des hommes : 61 ans (2009)[137]
  • Espérance de vie des femmes : 63 ans (2009)[137]
  • Taux de croissance de la population : 1,9 % (en 2010)[130]
  • Taux de natalité brut : 27 ‰ (en 2009)
  • Taux de mortalité brut : 9,14 ‰ (est. 2011)[138]

Éducation

Parmi les objectifs du millénaire, ceux concernant l'éducation (« Assurer l'éducation primaire pour tous ; promouvoir l'égalité des sexes et l'autonomisation des femmes ») sont en passe d'être atteints. En 2010, le « taux net de scolarisation dans le primaire » atteint 94,7 % en 2010 et « l'indice de parité entre sexes (IPS) dans l’enseignement primaire » s'établit à 96,7 % (2005)[139]. Le taux global d'alphabétisation de la population est un des plus élevé de la région à 85,4% (en 2005)[140],[141]. En revanche, au niveau secondaire, l'efficacité du système d'enseignement est faible « marqué par des taux de redoublement (31 %) et d’abandons et d’exclusions élevés (20,1 % de taux d’exclusion), tout comme les résultats aux examens nationaux (23 % de réussite au BEPC et 30 % au baccalauréat en 2007)[142] ».

Culture

Voir l'article détaillé Culture du Gabon

Masques

Article détaillé : Masques gabonais.
Masque Punu - Gabon
Masque Punu

Les masques traditionnels ont une part importante dans la culture gabonaise. Chaque ethnie a ses propres masques aux significations et utilisations variées[143],[144]. Ils sont fréquemment utilisés dans les cérémonies traditionnelles[145] (mariage, naissance, deuil, etc.) Les plus connus et les plus prisés sur les grands marchés de l'art sont les masques Téké, Obamba, Kota, Punu et Fang que l'on retrouve dans de grands musées européens, nord-américains et asiatiques[146],[147].

Religions autochtones et importées

Généralités

Avant la colonisation, les peuples du Gabon partageaient des croyances animistes caractérisées par des mythes et des rites variés mais ayant comme points communs le culte des ancêtres, dont l'esprit pouvait toujours influer sur l'existence des vivants, et le recours aux fétiches. On retrouve d'ailleurs encore aujourd'hui des cadavres mutilés d'enfants et d'adultes victimes de crimes rituels destinés à assurer à leurs auteurs puissance et richesse[148],[149]. Il y eut, à partir du XIXe siècle, une véritable compétition entre missionnaires catholiques et protestants pour évangéliser les Gabonais[150],[151]. En pratique, beaucoup de personnes associent aujourd'hui une foi chrétienne et d'anciennes croyances autochtones. Il faut noter le succès au Gabon de toutes sortes d'Églises, notamment évangéliques, inspirées de modèles américains ou africains[152].

Christianisme

Église Saint Michel de Nkembo à Libreville - Gabon
Église Saint Michel de Nkembo à Libreville

La population est estimée à 75 % catholique, 20 % protestante[153].

L'Église catholique gabonaise est sous l'égide de Mgr Basile Mvé Engone, archevêque métropolitain de Libreville (depuis l'an 2000)[154] et dont dépendent quatre autres diocèses gabonais. D'abord diocèse en 1955, il a été érigé en archidiocèse métropolitain (pour tout le Gabon) en 1958[155]. De très nombreuses associations sont reliées à celui-ci.

Concernant la frange traditionaliste, la mission de la Fraternité sacerdotale Saint-Pie-X a été créée en 1986[156],[157].

Islam

Article détaillé : Islam au Gabon.

Il existe dans le pays une minorité musulmane[158] composée essentiellement d'immigrés d'Afrique de l'Ouest[159]. Le président gabonais, Ali Bongo est, comme son père, Omar Bongo, musulman[160]. Ce dernier s'était converti à l'islam en 1973[161].

Mouvements ésotérico-religieux

En marge des pratiques religieuses, à mi-chemin entre ésotérisme et réseau d'influence, on peut mentionner l'existence de la franc-maçonnerie au Gabon qui compte un nombre notable d'adeptes dans les milieux dirigeants. Il existe une « Grande Loge du Gabon », appartenant à la même obédience que la GNLF (Grande Loge nationale française) et un « Grand rite équatorial gabonais »[162].

Il existe aussi un mouvement rosicrucien au Gabon[163],[164].

Les rites et traditions mystiques ethniques, en lien avec la symbolique des masques, de la musique et des danses sont encore très présents au Gabon, particulièrement le Bwiti qui s'est largement diffusé[165].

Source : André Raponda-Walker et Roger Sillans (préf. Théodore Monod et Hubert Deschamps), Rites et croyances des peuples du Gabon : essai sur les pratiques religieuses d'autrefois et d'aujourd'hui, Paris, Présence africaine, coll. « Enquêtes et études »,‎ 1962

Musique et danses

Voir l'article détaillé Musique gabonaise

La musique gabonaise puise ses racines dans la musique traditionnelle. La musique d'aujourd'hui est un mélange de sonorités traditionnelles et modernes[178]. Les danses typiques gabonaises sont l'Ingwala, de l'ethnie Nzebi, l'Eko de l'ethnie Fang, l'Ikokou[177] et le Mbouanda des Punu ainsi que les danses Mpongwè et Téké[179].

Littérature

Pays de culture orale jusqu'au XXe siècle, le Gabon est riche d'épopées traditionnelles, telles le mvett chez les Fangs[180],[181], ou bien l'Ingwala chez les Nzebi que certains conteurs s'efforcent de maintenir vivantes. André Raponda-Walker (1871-1968) a publié une anthologie de Contes gabonais, recueillis au cours de sa longue existence auprès d'une vingtaine d'ethnies[182].

S'essayant d'abord à la poésie (Ndouna Depenaud, Wisi Magangue-Ma-Mbuju, Georges Rawiri), les écrivains gabonais n'abordent le roman qu'à partir des années 1970 et surtout 1980. Ainsi Histoire d'un enfant trouvé de Robert Zotoumbat, Oncle Mâ, Le bruit de l'héritage (qui a d'ailleurs été un best-seller) et La vocation de dignité de Jean Divassa Nyama. Depuis les années 1990, les femmes se sont mises à l'écriture et Justine Mintsa, par exemple, a atteint une certaine renommée internationale[183]. Bessora, quant à elle, commence à publier à la fin des années 1990 et reçoit des prix littéraires pour Les taches d'encre (2001) et Cueillez-moi jolis messieurs… (2007)[184].

Entre autres sujets, la littérature gabonaise aborde les thèmes de la place de la femme dans la société et des contradictions entre culture traditionnelle et modernité. On peut noter aussi le court roman de Freddy-Hubert Ndong Mbeng, Les matitis, qui dessine avec beaucoup de réalité la vie un peu difficile des jeunes à Libreville au début des années 1990. Dans La mouche et la glu[185], Maurice Okoumba Nkoghe présente un amour impossible entre deux jeunes gens[186].

Depuis une dizaine d'années un nouveau genre de littérature se développe au Gabon, la nouvelle. Genre peu connu dont Jean Juste Ngomo est le fer de lance. Il a déjà à son actif deux livres composés d'une trentaine de nouvelles (Nouvelles d'Ivoire et d'outre-tombe, Nouvelles du Como et de nulle part[187]). Son inspiration est directement puisée dans le mysticisme, l'épouvante et le fétichisme gabonais[188],[189].

Cinéma

Comme celui d'autres pays africains, le cinéma gabonais souffre d'un manque de moyens financiers[190], du petit nombre de salles de projection disponibles dans le pays (qui préfèrent, d'ailleurs, diffuser de grandes productions commerciales) et d'un manque de public[191],[192]. C'est encore à l’Institut Français du Gabon (ex « centre culturel français de Libreville »[193]), qui possède une salle de projection, qu'on a le plus de chances de voir un film gabonais[194].

Néanmoins, un certain nombre de films, principalement des courts-métrages, ont été produits depuis les années 1970. Plusieurs cinéastes gabonais ont d'ailleurs été primés au Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO). Il s'agit de Philippe Mory qui tourne en tant que réalisateur en 1971 le premier long-métrage gabonais, Les tam-tams se sont tus. Considéré comme un précurseur et comme le père du cinéma gabonais, il joue son premier grand rôle dans le film français On n'enterre pas le dimanche (Prix Louis-Delluc 1959) de Michel Drach, qui fait de lui une vedette internationale. Il est ainsi le premier comédien d'Afrique noire à tenir un rôle principal dans un film français[195],[196].

Le FESPACO reconnaîtra aussi Pierre-Marie Dong en 1972 et 1973 pour des courts-métrages, Imunga Ivanga pour son film Dolè et Henri Joseph Koumba Bibidi pour Les couilles de l'éléphant (meilleure musique) en 2001 ; ce dernier film sera un best-seller africain, diffusé dans au moins huit autres pays[197]. Imunga Ivanga reçoit le Tanit d'or (en) des Journées cinématographiques de Carthage (JCC) pour Dolè[198]. En 2013, le FESPACO consacre une journée à une rétrospective du cinéma gabonais[199].

Un feuilleton produit en 1994 pour la télévision gabonaise, l'Auberge du Salut, a connu un réel succès dans le pays et a été diffusé dans d'autres pays d'Afrique (Côte d'Ivoire et Burkina Faso).

Le CENACI (Centre National du Cinéma gabonais), devenu en 2010 l'IGIS (Institut Gabonais de l'image et du Son), dirigé jusqu'en 2009 par Charles Mensah puis par Imunga Ivanga[200], s'efforce de soutenir la production de films de réalisateurs gabonais[201].

Sport

Le football est le premier sport au Gabon. Le pays dispose d'un championnat professionnel de football à 14 clubs, la LINAF [202]. En 2011, le Gabon est champion d'Afrique de football des moins de 23 ans[203]. En 2012 il co-organise la coupe d'Afrique des nations de football avec la Guinée équatoriale ; il atteint le stade des quarts de finale[204].

Une palette d'autres sports existe dans le pays, tels l'athlétisme, le basket-ball, la boxe et les sports de combat[205], ainsi que le cyclisme, avec la Tropicale Amissa Bongo, compétition internationale équivalent à un « Tour du Gabon cycliste »[206].

Le Gabon est aussi une destination touristique pour la pêche sportive (au Tarpon notamment) avec les sites de Setté Cama et la lagune Fernan Vaz[205].

Aux Jeux olympiques de Londres, en août 2012, le Gabon obtient la première médaille de son histoire grâce à Anthony Obame qui remporte la médaille d'argent en taekwondo dans la catégorie des plus de 80 kg[207],[208]. Le même devient champion du monde de taekwondo en plus de 87 kg, le 20 juillet 2013[209],[208].

Ordres et décorations du Gabon

  • Ordre de l’Étoile équatoriale
  • Ordre national du Mérite
  • Ordre de l’Éducation nationale
  • Ordre militaire de la Panthère noire
  • Ordre du mérite agricole gabonais

Personnalités gabonaises

Cette liste énumère des personnalités gabonaise ou d'origine gabonaise.

Politique

  • Léon Mba, homme politique, premier président du Gabon
  • Omar Bongo, homme politique, deuxième président du Gabon, au pouvoir pendant près de 42 ans
  • Jean-Hilaire Aubame, homme politique gabonais célèbre opposant au régime
  • Paul Mba Abessole, homme politique, opposant à Omar Bongo au sortir de la conférence nationale de 1990, chef de l'opposition jusqu'en 2002, dirigeant du Rassemblement national des bûcherons, cofondateur du MORENA (Mouvement de redressement national, parti politique)
  • André Mba Obame, homme politique, plusieurs fois ministre sous Omar Bongo, et qui devient opposant à la mort de ce dernier
  • Ali Bongo, fils d'Omar Bongo, ancien ministre de la Défense, président du Gabon depuis 2009
  • Pascaline Bongo, fille d'Omar Bongo, très influente dans la politique gabonaise
  • Jean Ping, homme politique, longtemps ministre des Affaires étrangères et ancien président de la commission de l'Union africaine
  • Pierre Mamboundou, homme politique, opposant jusqu'à sa mort en 2011
  • Georges Rawiri, homme politique, plusieurs fois ministre et président du Sénat
  • Rose Francine Rogombe, Présidente par interim lors du décès d'Omar Bongo Ondimba et présidente du Sénat

Militaire

  • Charles N'Tchoréré, militaire ayant servi en tant que capitaine pour la France lors des deux guerres mondiales.

Sport

Musique

Activistes

  • Grégory Ngbwa Mintsa (décédé à 57 ans le 10 avril 2014[211])[212], lauréat du prix de l’intégrité de Transparency International 2010[213].
  • Marc Ona Essangui, leader de la société civile gabonaise, prix Goldman 2009[214],[215].

Données diverses

  • Lignes de téléphone : 17 000 (2012)
  • Téléphones portables : 2 930 000 (2012)
  • Utilisateurs d'Internet : 98 800 (2009)
  • Nombre de fournisseurs d'accès Internet : 3 (en 2005)

Source du paragraphe : World Factbook de la CIA[5]

Codes

Le Gabon a pour code :

Notes et références

  1. a et b « 17 août 1960, Proclamation de l'indépendance du Gabon », sur Perspective monde, Université de Sherbrooke
  2. « FAO »
  3. (en) « GDP (current US$) », Banque mondiale
  4. « Le Gabon intégré pour la première fois dans le Rapport global sur la Compétitivité du World Economic Forum: 9e/38 en Afrique », sur legabon.org,‎ sept. 2012 : « Depuis 2010 et après 2 années de fort ralentissement, l’économie gabonaise renoue avec une forte croissance, à 7,4 % en 2012 (-2,7 en 2009) »
  5. a, b, c, d, e, f, g et h (en) « Gabon », sur World factbook, CIA
  6. (en) « Country profile of human development indicators », Programme des Nations unies pour le développement
  7. Cyril Langlois (EPOC, Université Bordeaux 1), « De Burgess au Gabon : les plus anciennes traces fossiles de pluricellulaires », Planet-Terre, ENS Lyon,‎ 15 sept. 2010 (lire en ligne)
  8. AFP, « Et si la vie multicellulaire avait 1,5 milliard d'années de plus ? », L'Express,‎ 1er juil. 2010 (lire en ligne)
  9. Grégory Raymond, « L’histoire de la vie bouleversée », Le JDD.fr,‎ 1er juillet 2010 (lire en ligne)
  10. « Une vie complexe il y a 2 milliards d’années : l’hypothèse se confirme ! », sur futura-sciences.com,‎ 26 juin 2014
  11. « Bantou », sur universalis.fr
  12. Collectif, Histoire générale de l'Afrique, vol. 2 : Afrique ancienne, Unesco, p. 582
  13. a et b « Gabon, histoire », sur Universalis.fr
  14. Nicolas Métégué N'Nah, Histoire du Gabon : des origines à l'aube du XXIe siècle, L'Harmattan,‎ 2006 (lire en ligne)
  15. (en) « From origins to independance. An historical point regarding Gabon », sur legabon.org
  16. Collectif, Histoire générale de l'Afrique, vol. 5 : L’Afrique du XVIe au XVIIIe siècle, Unesco, p. 31 et sq.
  17. Elikia M'Bokolo, « Le Gabon précolonial : étude sociale et économique », Cahiers d'études africaines, vol. 17, no 66-67,‎ 1977, p. 331-344 (lire en ligne)
  18. a, b et c « Gabon », Encyclopédie Larousse en ligne
  19. Louis Sanmarco, Le colonisateur colonisé, Pierre-Marcel Favre, p. 210-211
  20. Alexandre Gerbi, « Aux origines du mal ou L’affaire gabonaise (1958) »,‎ 16 octobre 2008
  21. « Présentation du Gabon, géographie et histoire », sur diplomatie.gouv.fr, Ministère des affaires étrangères
  22. Thème : Le consensus politique au Gabon, de 1960 à nos jours, MALD CNRS - Université Paris I (lire en ligne [PDF])
  23. a, b et c « Gabon : situation institutionnelle », sur etat.sciencespobordeaux.fr
  24. a et b « La cour constitutionnelle du Gabon valide l'élection d'Ali Bongo », Libération,‎ 4 septembre 2009 (lire en ligne)
  25. « Omar Bongo Ondimba (1935-2009) », Jeune Afrique, no 2527,‎ 15 juin 2009
  26. « Rose Francine Rogombé, présidente du Gabon par intérim », Libération,‎ 11 juin 2009 (lire en ligne)
  27. « Gabon », sur recef.orrg, Réseau des compétences électorales francophones
  28. a et b Gabon émergent, République Gabonaise,‎ juillet 2012 (lire en ligne [PDF])
  29. « Omar Bongo, le symbole de la Françafrique », Le Point,‎ 8 juin 2009 (lire en ligne)
  30. « Jean-Christophe Rufin : "Sarkozy n'a jamais rompu avec la Françafrique" », Jeune Afrique,‎ 6 mars 2012 (lire en ligne)
  31. « Armée française en Afrique : renégociation des accords de défense, rompre avec la "Françafrique" », Jeune Afrique,‎ 16 mai 2012 (lire en ligne)
  32. « Liste des accords et traités entre la France et le Gabon, de 1960 à nos jours », sur www.affaires-etrangeres.gouv.ga
  33. Un nouvel accord de défense a été signé en 2011, plus restrictif que celui en vigueur jusqu'à l'heure, qui stipulait qu'en cas d'agression du Gabon, la France interviendrait immédiatement. Cf. Philippe Vittel (député), « Avis présenté au nom de la commission de la défense nationale et des forces armées sur le projet de loi (n° 3195) adopté par le Sénat, autorisant la ratification du traité instituant un partenariat de défense entre la République française et la République gabonaise » [PDF], sur assemblee-nationale.fr,‎ 30 mars 2011, « La France et le Gabon », Ministère des Affaires étrangères et du Développement international
  34. « 6° bataillon d'infanterie de marine », sur defense.gouv.fr
  35. « Forces prépositionnées », sur defense.gouv.fr
  36. « Le secteur pétrolier au Gabon 2012 », Direction générale du Trésor
  37. « La France demeure le principal fournisseur du Gabon, représentant en 2011 le chiffre record de 780 millions d’euros, marquant une progression de +37 % par rapport à 2010. » in « Plan stratégique "Gabon Émergent" : projets prioritaires et opportunités d'affaires pour les entreprises françaises », Ubifrance.
  38. La FIBA (French international bank of Africa), banque d'affaire dont la famille Bongo est actionnaire, au même titre que la République du Congo (dont la fille aînée du président Denis Sassou-Nguesso, Édith, est la seconde épouse d'Omar Bongo), est mêlée à cette affaire politico-financière.
  39. « L'affaire des biens mal acquis », sur transparency-france.org
  40. « L'affaire dite des “biens mal acquis” franchit une nouvelle étape », France 24,‎ 17 janv. 2012
  41. « "Françafrique", un mot-valise entre mallettes et scandales », Le Monde,‎ 16 sept. 2011 (lire en ligne)
  42. « La Françafrique, mode d'emploi d'une filière occulte », Le Figaro.fr,‎ 14 sept. 2011 (lire en ligne)
  43. Antoine de Ravignan, « Le scandale des biens mal acquis. Enquête sur les milliards volés de la Françafrique (Xavier Harel et Thomas Hofnung) La Découverte », Alternatives Internationales, no 53,‎ décembre 2011 — Recension du livre
  44. « Gabon, vue d'ensemble », Banque mondiale : « Le Gabon a joué un rôle stratégique en faveur de la paix et de la stabilité dans la région. »
  45. Hamidou Anne, « Diplomatie et hégémonie régionale en Afrique subsaharienne (2) », sur terangaweb.com (consulté le 27 janv. 2014)
  46. C'est ainsi qu'en 2014 le Gabon participe à la « Mission de consolidation de la paix en Centrafrique » (MICOPAX), cf. « Fiche d'information de l'état : Gabon », sur operationspaix.net et « Présentation du Gabon », sur diplomatie.gouv.fr, Ministère des Affaires étrangères ; c'est à Libreville, en 2008, qu'avaient été signé l'« accord de paix global » entre les protagonistes Centrafricains de l'époque, cf. « Historique de l'opération MICOPAX », sur operationspaix.net
  47. « Le Gabon et les organismes internationaux », sur gabon-international.com
  48. a et b « 77 états et gouvernements », sur francophonie.org
  49. (en+fr+ar) « Les états membres », sur OIC-OCI.org
  50. Selon la classification de l'ONU : « Composition des régions macrogéographiques (continentales), composantes géographiques des régions et composition de groupements sélectionnés économiques et d'autres groupements »,‎ 31 oct. 2013
  51. a et b Ministère de l'agriculture, Gabon : rapport de pays pour la conférence technique internatinale de la FAO sur les ressources phytogénétiques, FAO,‎ 1995 (lire en ligne [PDF])
  52. « Cadre physique », sur stat-gabon.org
  53. Michel Mbadinga, État, entreprises et développement au Gabon : contribution à une étude géographique, Maison de la géographie de Montpellier - Université Montpellier III, Paul Valéry,‎ 2006 (lire en ligne) — Thèse de doctorat en géographie
  54. « Conseil aux voyageurs, Gabon », sur diplomatie.belgium.be, Royaume de Belgique, Affaires étrangères, Commerce extérieur et Coopération au développement
  55. (en) « Chaillu Massif », Encyclopædia Britannica
  56. « Le parc national des plateaux Batéké », sur gabon-services.com
  57. La FAO donne le chiffre de 85 % (« Vue du Processus Programmes Forestiers Nationaux au Gabon », sur fao.org) tandis que l'annuaire statistique officiel de 2009 donne 80 % (Annuaire statistique 2009, Direction générale des statistiques du Gabon (lire en ligne [PDF]), p. 1)
  58. a et b « La gestion durable de la forêt au Gabon : un enjeu pour l’AFD », AFD p. 3
  59. Chris Wilks, La conservation des ecosystèmes forestiers du Gabon, IUCN,‎ 1990, 215 p. (lire en ligne)
  60. (en) « Relief and drainage », sur www.britannica.com — notice Gabon de l'Encyclopædia Britannica
  61. « Caractéristiques physiques du Gabon », sur bch-cbd.naturalsciences.be
  62. Jacques Lerique, « Hydrographie hydrodrologie », dans Géographie et cartographie du Gabon, atlas illustré, Ministère de l'Éducation de la République Gabonaise (lire en ligne [PDF])
  63. Guide d'identification des espèces de faune gabonaise inscrites à la convention CITES, année 2012, Ministère des eaux et forêts (lire en ligne [PDF])
  64. Chris Wilks, La conservation des ecosystèmes forestiers du Gabon, IUCN,‎ 1990, 215 p. (présentation en ligne), p. 16
  65. « Le Gabon, berceau de la biodiversité », sur gabon-international.com, Présidence du Gabon
  66. La protection de la faune sauvage : mémento juridique, Ministère des eaux et de forêts,‎ 2011 (lire en ligne [PDF])
  67. Rebecca Kormos, Chimpanzés d'Afrique de l'ouest : état de conservation de l'espèce et plan d'action, IUCN/SSC (présentation en ligne), p. 18
  68. Chris Wilks, La conservation des ecosystèmes forestiers du Gabon, IUCN,‎ 1990, 215 p. (présentation en ligne), p. 17
  69. (en) « Station d'études des gorilles et chimpanzés », National Primate Research Center, University of Wisconsin, Madison
  70. « Une station dédiée à la Recherche », sur ecotrop.com (consulté le 13 février 2014)
  71. AFP, « Gabon : 11 000 éléphants tués depuis 2004 », Sciences et Avenir,‎ 7 fév. 2013 (lire en ligne)
  72. « Les jardiniers de la forêt équatoriale », Gabon Magazine,‎ Hiver 2007 (lire en ligne)
  73. Jean-Paul Labourdette, Gabon, São Tomé et Principe 2008-2009, Petit Futé,‎ 2008, 370 p., p. 110
  74. Claude Bouet, « La saga de l'okoumé au Gabon », Sciences humaines, ORSTOM, vol. XVII, no 3-4,‎ 1980, p. 269-272
  75. a et b « Atlas forestier interactif du Gabon », Ministère de l'économie forestière, des eaux, de la pêche et de l'aquaculture - World Resources Institute,‎ 2009 p. ix
  76. « Écosystème et paysage culturel relique de Lopé-Okanda », sur whc.unesco.org, Unesco
  77. « Découpage administratif », sur stat-gabon.org
  78. « COMUF, premier site uranifère réaménagé d'Afrique centrale », sur areva.com
  79. « Reportage au Gabon : Mounana, 40 ans d’extraction de l’uranium… et après ? », Radio France international
  80. « Les enjeux par secteur, le fer », sur gabon-services.com
  81. « Le Gabon engage la renégociation du contrat d’exploitation de Bélinga avec la partie chinoise », sur gabon-services.com
  82. « Le Gabon choisira le partenaire stratégique de la mine de Belinga dans 18 mois », sur agenceecofin.com,‎ 31 août 2012
  83. a et b Christophe Le Bec, « Gabon : fin de monopole pour la Comilog », Jeune Afrique,‎ 8 fév. 2012 (lire en ligne)
  84. « Indice de développement humain en Afrique »
  85. « RNB par habitant, méthode Atlas ($ US courants) », Banque mondiale
  86. a et b « Gabon », sur AfricanEconomicOutlook.org, Perspectives économiques en Afrique
  87. « Gabon », Banque Mondiale (consulté le 13 février 2014)
  88. République gabonaise, Document de stratégie pays 2011-2015, Banque africaine de développement (lire en ligne [PDF])
  89. « Les enjeux par secteur, le pétrole », sur gabon-services.com
  90. « Commercialisation », sur total-gabon.com
  91. (en) « Country profile, Gabon », Forests monitor,‎ 2006
  92. En pratique l'interdiction est entrée en vigueur le 15 mai 2010.
  93. « Indicateurs clés », sur gabon-services.com
  94. « Le Gabon interdit l’exportation de grumes », Radio France International,‎ 18 mai 2010
  95. « Présentation du Gabon », Ministère des Affaires étrangères
  96. Gabon, Banque Africaine de Développement, OCDE, coll. « Perspectives économiques en Afrique »,‎ 2008 (lire en ligne)
  97. Annuaire statistique 2009, p. 149
  98. « Gabon, production de caoutchouc en milliers de tonnes », Perspective monde, Université de Sherbrooke
  99. Annuaire statistique 2009, p. 151
  100. « Gabon », sur acpfhish2-eu.org
  101. « La pêche industrielle ne constitue pas une priorité au Gabon », sur panapress.com
  102. Les réseaux de transport terrestres au Gabon, p. 210
  103. « Le premier tronçon de la route Libreville-Port-Gentil sera livré dans quatre ans (officiel) », sur fr.starafrica.com,‎ 20 août 2013
  104. Loic Ntoutoume, « Un prêt chinois de 64,8 milliards CFA pour la route vers Port-Gentil », sur gabonreview.com,‎ 1er octobre 2013 (consulté le 24 janv. 2014)
  105. « Afrique : la plus faible densité du réseau routier au monde », sur lesafriques.com,‎ 6 mai 2013
  106. « Carte d'Afrique par densité du réseau routier » (consulté le 24 janv. 2014)
  107. « Infrastructures : routes et transports », Les cahiers de l'émergence, Legabon.org, portail officiel de la République Gabonaise,‎ juin 2013, p. 2 (lire en ligne)
  108. a et b Les réseaux de transport terrestres au Gabon, p. 220
  109. Les réseaux de transport terrestres au Gabon, p. 226
  110. « Les enjeux du gisement de Bélinga au Gabon », sur coopgabon.net
  111. (en) The report : Gabon 2012, Oxford Business Group (lire en ligne)
  112. Annuaire statistique 2009, p. 197
  113. « Transport aérien au Gabon », Aéroport de Libreville
  114. Annuaire statistique 2009, p. 206
  115. « Rapport d'information Assemblée nationale », sur www.assemblee-nationale.fr (consulté le 2 juillet 2010)
  116. « Rapport 2006-2008 », sur www.francophonie.org (consulté le 22 janv. 2014)
  117. « Les membres », Assemblée parlementaire de la francophonie
  118. « Gabon », sur mfe.org, Ministère des Affaires étrangères - Maison des Français de l'étranger
  119. « Qui sommes-nous ? », sur africa1.com
  120. a et b « Gabon », Université Laval
  121. (en) Fiche langue, dans la base de données linguistique Ethnologue
  122. « Les principales ethnies du Gabon et leur localisation », Centre d'études stratégiques du bassin du Congo
  123. Mabik-ma-Kombil, Parlons yipunu : langue et culture des Punu du Gabon-Congo, L'Harmattan,‎ 2001, 210 p. (présentation en ligne), p. 9
  124. Notice RAMEAU, « Teke (peuple d'Afrique) », BnF
  125. Il est estimé à 4.1 enfants/femme en 2012 selon « Enquête Démographique et de Santé 2012 », Direction générale des statistiques, Banque Mondiale
  126. a et b « Gabon, géographie », sur universalis.fr
  127. a et b Charles Mboutsou, « Hypofécondité gabonaise en question : problème résolu ou mise en jachère d’une préoccupation majeure pour le développement du Gabon », Gabonica, Université Omar Bongo, CERGEP, no 5,‎ novembre 2011 (lire en ligne)
  128. Jean-Paul Gonzales, « Centre International de Recherches Médicales de Franceville » [PDF], sur blogs.senat.fr,‎ 13 oct. 2011
  129. « Fiche pays : Gabon » [PDF], sur e-geopolis.eu
  130. a, b et c « U.N. World Population Prospects, révision 2012 » (consulté le 7 fév. 2014)
  131. Objectifs du millénaire pour le développement, troisième rapport national, Gabon, PNUD,‎ sept. 2010 (lire en ligne [PDF]), p. 59
  132. « Prévalence du VIH/sida au Gabon : résultats de l’EDSG-II 2012 » [PDF], sur measuredhs.com
  133. « Gabon », ONUSIDA
  134. Prévalence : 5,0 (2009), 4,6 (2010), 4,3 (2011), 4,0 (2012) selon « Prévalence du VIH, total (% de la population âgée de 15 à 49 ans) », Banque Mondiale
  135. « OMD But 6 : Combattre le VIH/SIDA, Tuberculose, Paludisme et autres maladies - CIBLE 7 : Stopper d’ici 2015, la propagation du VIH et commencer à inverser la tendance - graphique 13 », OMS
  136. « Résumé analytique », OMS
  137. a et b « Indicateurs », Banque Mondiale
  138. « Taux de mortalité brut (par 1000 habitants) Gabon », Université de Sherbrooke
  139. « Les OMD au Gabon », sur ga.undp.org, Programme des Nations Unies pour le Développement
  140. « Profil pays, Gabon » [PDF], sur ga.undp.org, Programme des Nations Unies pour le Développement,‎ 2006
  141. « Vers la scolarisation universelle de qualité pour 2015, évaluation diagnostique Gabon » [PDF], Organisation Internationale de la francophonie, République Gabonaise Ministère de l'Éducation Nationale et de l'Instruction Civique, Conférence des Ministres de l'éducation des pays ayant le Français en partage,‎ 2008
  142. Données mondiales de l’éducation, Gabon, UNESCO,‎ 2010, 7e éd. (lire en ligne [PDF]), p. 14
  143. Vincent Bobanga (Musée National des Arts et Traditions du Gabon), « Le Masque, une source documentaire pour l’histoire du Gabon », ScienceSud, vol. 2, no 1,‎ Janvier-Juin 2009 (lire en ligne [PDF])
  144. « Les origines et traditions, les masques », sur gabonart.com, Présidence du Gabon
  145. Les masques du Gabon (lire en ligne [PDF]) — Publié à l’occasion de l’exposition Masques du Gabon présentée au Musée de l’Hôtel-Dieu de Mantes-la-Jolie du 8 décembre 2007 au 20 juillet 2008
  146. « Art africain, marché de l'art », sur artkhade.com
  147. Dominique Raizon, « Plus de 500 œuvres d’art africain mises aux enchères, à Paris », sur rfi.fr,‎ 16 juin 2006
  148. Étienne Tassé et Isaac De Bilanga, « Gabon : les crimes rituels ouvertement dénoncés », Syfia international,‎ 2007 (consulté le 14 septembre 2008)
  149. « Gabon - Crime rituel : A vif, on lui arrache la langue, les reins, le cœur et le cerveau », Gabon libre,‎ 2013 (consulté le 12 mars 2013)
  150. (en) David E. Gardinier, « The Schools of the American Protestant Mission in Gabon (1842-1870) », Revue française d'histoire d'outre-mer, vol. 75, no 279,‎ 1988, p. 168-184 (présentation en ligne)
  151. Emmanuelle Nguema Minko, Gabon : l'unité nationale ou la rancune comme mode de gouvernance, L'Harmattan,‎ 2010, 289 p. (lire en ligne), p. 89
  152. André Mary et Maixant Mebiame Zomo, « Gabon », IRD, Relitrans
  153. Le gouvernement gabonais donne le chiffre de 20 % (« Démographie », Présidence de la République Gabonaise), tandis que l'Université de Sherbrooke l'estime à 33,5 % en 2005 (« Protestants », Université de Sherbrooke, Perspective Monde) sur la base de la « World christian database »
  154. (en) « Living Bishops of Gabon », sur catholic-hierarchy.org (consulté le 23 janv. 2014)
  155. (en) « Archdiocese of Libreville », sur catholic-hierarchy.org (consulté le 23 janv. 2014)
  156. « Lettre aux Amis et Bienfaiteurs de la mission St-Pie X du Gabon », sur laportelatine.org,‎ mars 2011
  157. « Entretien de Mgr Fellay au Gabon, à l’occasion des 25 ans de la fondation de la Mission Saint-Pie X », sur DICI (Documentation informations catholiques internationales),‎ 8 juin 2011
  158. Le World Factbook de la CIA l'estime à « moins de 1 % », le département d'état américain à 12 % ((en) « Gabon, International Religious Freedom Report 2006 », US Department of State).
  159. (en) « Gabon, International Religious Freedom Report 2006 », US Department of State
  160. « Ali Bongo Ondimba désigné Khalife général des Musulmans du Gabon », sur gabonlibre.com,‎ 20 sept. 2009
  161. « Gabon : Omar Bongo Ondimba, un président œcuménique », JeuneAfrique,‎ 16 juin 2009 (lire en ligne)
  162. Georges Dougueli, « République maçonnique gabonaise », Jeune Afrique,‎ 13 avril 2011 (lire en ligne)
  163. « École gnostique la rose-croix d'or, accueil Gabon »
  164. Achille Moutsinga, « Gabon, la Rose-Croix se dévoile », sur africa-info.org
  165. « Les rites et les danses », sur gabonart.com, Présidence du Gabon
  166. Luc Heusch, « Considérations sur le symbolisme des religions bantoues », L'Homme, vol. 4, no 184,‎ 2007, p. 167-189 (lire en ligne)
  167. Stanislaw Swiderski, « Le Bwiti, société d'initiation chez les Apindji au Gabon », Anthropos, vol. 60,‎ 1965 (lire en ligne)
  168. Gérard Collomb, « Fragments d'une cosmologie Banzèbi », Journal des africanistes, vol. 53, no 1-2,‎ 1983, p. 107-118 (lire en ligne)
  169. Jacques Alain Nitsi, Processus de symbolisation et appartenances culturelles, Université Lumière Lyon 2,‎ 2005 (lire en ligne) — thèse de doctorat
  170. Claude-Richard M'Bissa, Le Ndjobi au Congo et au Gabon : Histoire et fonction sociale, L'Harmattan RD Congo,‎ juil. 2013, 266 pages p. (présentation en ligne)
  171. « Chants du Mwiri chez les Akélé du Gabon », sur sorosoro.org
  172. « Sociétés secrètes du Gabon » [vidéo], sur ina.fr
  173. Angèle Christine Ondo, « L’espace corporel intérieur dans le mvet », Journal des africanistes, vol. 79, no 2,‎ 2010 (lire en ligne)
  174. Grégoire Biyogo, L'encyclopédie du mvett, t. 1 : Du haut Nil en Afrique centrale, Menaibuc,‎ 2002
  175. Bernardin Minko Mve, Gabon entre tradition et post-modernité : dynamique des structures d'accueil fang, Harmattan,‎ 2003, 250 p. (présentation en ligne)
  176. Camille Gonzales, « Byéri, le culte des ancêtres fang », La vie protestante,‎ septembre 2011 (lire en ligne [PDF])
  177. a et b « Gabon, À la découverte du patrimoine culturel gabonais : la danse Ikoku », sur gaboneco.com,‎ 5 mars 2012
  178. « Tableau synoptique de la chanson gabonaise du XXe siècle », sur gabonreview.com
  179. « Les rites et les danses », sur gabonart.com, Présidence du Gabon
  180. Seydou Christian, « Épopée et identité : exemples africains », Journal des africanistes, t. 58 (fascicule 1),‎ 1988, p. 7-22 (lire en ligne)
  181. Pierre Smith, « Comptes rendus : Tsira Ndong Ndoutoume, Le Mvett », L'Homme, vol. 17, no 1,‎ 1977, p. 136-137 (lire en ligne)
  182. André Raponda Walker, Contes gabonais, Éditions Présence africaine,‎ 2001 (1re éd. 1967), 384 p. (ISBN 2708705717)
  183. « Justine Mintsa », The University of Western Australia/School of Humanities
  184. Grégoire Biyogo, Corpus des corpus : répertoire des auteurs et des livres du Gabon, vol. 1, L'Harmattan (lire en ligne), p. 98
  185. Nkoghe Okoumba, La mouche et la glu, Présence africaine,‎ 1984 (ISBN 9782708704305)
  186. « Résumé de La mouche et la glu », sur azokhwaunblogfr.unblog.fr,‎ 31 oct. 2011
  187. « La page de l’auteur, sur le site des éditions l'Harmattan »
  188. « Promouvoir l'art et la culture, numéro spécial », En seulement quelques mots,‎ décembre 2012 (lire en ligne [PDF])
  189. Constance Desloire, « 50 figures de la littérature gabonaise de 1960 à 2010 de Éric Joël Békalé : recension de l'ouvrage », Le Monde diplomatique,‎ novembre 2013
  190. « Aucun pays d’Afrique noire en dehors de la République Sud-africaine ne dispose à lui tout seul de suffisamment de moyens financiers et techniques ni de ressources humaines » in « Le cinéma gabonais », sur gabonreview.com/igis
  191. « Pour une relance du cinéma au Gabon ! », sur ambagabon.ma,‎ 25 février 2013
  192. « Où sont les salles de cinéma ? », sur gaboncine.com,‎ 6 août 2013
  193. « Le CCF nouveau est arrivé : l’Institut Français du Gabon », Ambassade de France à Libreville,‎ nov. 2011
  194. « Site de l'Institut Français du Gabon »
  195. « Philippe Mory », sur cineclubdecaen.com
  196. « Philippe Mory », sur africultures.com
  197. Kanel Engandja-Ngoulou, Le développement des industries culturelles au Gabon, L'Harmattan,‎ 2012, 326 p. (ISBN 978-2-296-96045-9, lire en ligne), p. 218
  198. « Afrique : Le film gabonais "Dolè" Tanit d'or des JCC », sur fr.allafrica.com
  199. Les films retenus sont : « La Cage » (1962) de Robert Darene avec Philippe Mory, « Les tam-tams se sont tus » (1971) de Philippe Mory, « Obali » (1976) et « Ayouma » (1977) de Pierre Marie Dong et Charles Mensah, « Ilombè » (1978) de Charles Mensah, « Demain, un Jour nouveau » (1978) de Pierre Marie Dong, « Dôlè » (1999) d’Imunga Ivanga et « Les Couilles de l’éléphant » (2000) d’Henri Joseph Koumba Bididi. (« FESPACO 2013 : Le Gabon, pays d'invité d'honneur », sur fespaco-bf.net (consulté le 4 fév. 2014))
  200. « IGIS », sur africine.org (consulté le 4 fév. 2014)
  201. « Mission », sur le site de l'IGIS
  202. « Présentation de la LINAF » (consulté le 17 janv. 2014)
  203. « CAN U23 : Le Gabon sacré, l’Egypte qualifiée pour les JO », Afrik.com,‎ 10 décembre 2011
  204. « Site officiel de la CAF »
  205. a et b Dominique Auzias et Jean-Paul Labourdette, Gabon - São Tomé et Principe 2014, Petit Futé, p. 75
  206. Sébastien Barbey, « Tropicale Amissa Bongo - La présentation », sur cyclismactu.net,‎ 18 janvier 2010 (consulté le 3 février 2014)
  207. « JO 2012/Taekwondo : le Gabonais Anthony Obame a remporté l'argent chez les +80kg, la première médaille olympique de l'histoire de son pays », Radio France international,‎ 11 août 2012
  208. a et b « Gabon : Ali Bongo glorifie Anthony Obame », sur afrik.com,‎ 23 juil. 2013
  209. « Anthony Obame : “J’étais une autre personne aux Mondiaux” », Radio France international,‎ 29 juil. 2013 (consulté le 17 janv. 2014)
  210. « Gabon Football : le Gabonais Efong Nzolo, "arbitre de l'année" en Belgique pour la quatrième fois », Jeune Afrique
  211. « Décès de l’activiste gabonais Grégory Ngbwa Mintsa », RFI
  212. « Gregory Ngbwa Mintsa : “Pour que les citoyens cessent d’avoir peur” », gabonreview.com,‎ 22 mai 2013 (consulté le 22 janv. 2014)
  213. Rosie Slater, « Les héros de la lutte contre la corruption : une interview avec Gregory Ngbwa Mintsa », Transparency international,‎ 16 mai
  214. « Gabon : La communauté internationale se mobilise pour Marc Ona Essangui », sur farmlandgrab.org,‎ 15 avril 2013 (consulté le 22 janv. 2014)
  215. « Recipient by year », sur goldmanprize.org

Voir aussi

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie

  • « Spécial Gabon : portrait géopolitique », Enjeux, Yaoundé, Fondation Paul Ango Ela, no 37,‎ 2008
  • Association Rupture-solidarité, Le Gabon malgré lui, Paris, Karthala,‎ 2005, 224 p. (ISBN 284586695X)
  • Xavier Cadet, Histoire des Fang, peuple gabonais, Paris, L'Harmattan,‎ 2009, 459 p. (ISBN 9782296075818) — Texte remanié d'une thèse de doctorat d'histoire, Université Lille 3, 2005
  • Gilchrist Anicet Nzenguet Iguemba (dir.), Le Gabon : approche pluridisciplinaire, Paris, L'Harmattan,‎ 2006, 253 p. (ISBN 9782296015296)
  • Marc-Louis Ropivia, L'Afrique et le Gabon au XXIe siècle, Paris, Mare & Martin,‎ 2008, 350 p. (ISBN 2849340472)
  • Léandre Edgard Ndjambou, « Les réseaux de transport terrestres au Gabon », Les Cahiers d’Outre-Mer,‎ Janvier-juin 2008 (lire en ligne)
  • Annuaire statistique 2009, Direction générale des statistiques du Gabon (lire en ligne [PDF])

Filmographie

  • Talents du Gabon, films documentaires gabonais réunis par Roland Duboze et Nathalie Valentin, Play Film, Paris, 2007, 2h 36' (DVD)
  • Les sentiers de l'intégration, Gabon, film documentaire de Léonard Odambo, Unesco, Paris, 2006, 49' (DVD)

Articles connexes

Liens externes

This page is based on data from Wikipedia (read/edit), Freebase, Amazon and YouTube under respective licenses.
Text is released under the Creative Commons Attribution-ShareAlike License.